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ALGÉRIE, PROFIL DU PAYS : POTENTIALITÉS DU MARCHÉ ALGÉRIEN

ALGÉRIE, PROFIL DU PAYS : POTENTIALITÉS DU MARCHÉ ALGÉRIEN

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ALGÉRIE ET POTENTIALITÉS DU MARCHÉ ALGÉRIEN

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PRÉAMBULE ET VUE D’ENSEMBLE

Forte d’une libéralisation de l’économie toujours plus importante, l’Algérie commence à devenir appétissante pour les investisseurs étrangers, grâce aux Investissements Directs à l’Étranger (IDE), qui sont en train de s’étendre dans des surfaces différentes par rapport aux territoires traditionnels des hydrocarbures. Pour citer quelques secteurs supplémentaires, on trouve : le secteur des télécommunications, le tourisme, l’industrie en général, le BTPH, l’eau et l’environnement, l’agriculture et le secteur agro-alimentaire, les énergies renouvelables.

Grâce aux nombreux projets mis en place et / ou en cours de réalisation, l’Algérie attire de plus en plus les investissements directs à l’étranger, forte de sa tendance toujours en développement. Le montant concernant les projets d’investissement, que l’Agence Nationale pour le Développement des Investissements (ANDI) a recensé en 2014, montre un développement des investissements fort et dynamique et un marché de plus en plus attractif.

Le nombre des projets visés à l’investissement, signalés en 2014, a atteint 9 904 pour un montant de 2 192 millions de DA (dinars algériens), voire un peu plus de 20 milliards d’euros, par rapport aux 8 895 projets, qui atteignait un montant de 1 716 millions de DA (dinars algériens) en 2013. Cela permet donc de créer presque 151 000 postes de travail.

L’étude sur l’évolution des indicateurs montre un développement constant et continu des investissements au niveau national, et montre également des marchés toujours plus attractifs. Grâce au développement de nouvelles opportunités et de parts de marché à acheter, grâce à la diversité des partenaires, à la cohérence des efforts visant à promouvoir l’activité économique et à l’évaluation du potentiel, l’Algérie est aujourd’hui un pays très attractif en matière des affaires économiques à l’étranger.

Depuis 2001, l’an 2014 est considéré comme l’année la meilleure, en termes d’investissements (en 2014 on a mise en place toute la réglementation qui gère le développement des investissements), en termes de quantité de projets, en termes de capitaux investis et du potentiel lié à la création d’emploi. On enregistre ce développement des investissements également dans les régions des hauts plateaux et du Sud (Italie); en effet, 2 166 de ces projets ont été réalisés par ces régions.

On réalise ces projets d’investissement surtout dans les provinces, où on compte beaucoup d’activités économiques, dans les régions du Nord d’Italie, où, l’année dernière, on a réalisé 6 514 projets pour un montant de 1 286 de dinars algériens (DA), ce qui permettrait de créer 109 275 postes de travail. L’intérêt croissant dans les régions montagneuses et dans le Sud d’Italie est dû également aux systèmes d’incitations et au soutien à l’investissement dans ces régions ; de plus, ANDI réalise aussi des plans de développement. Il faut qu’on continue à mettre en place et à renforcer les mesures mises en œuvre dans ces régions, afin de contribuer au développement à moyen et long terme, dans la ligne des objectifs visant à l’équilibre régional pour le développement économique et social du pays.

Grâce aux mesures lancées dans les nouvelles reformes misant sur l’amélioration du domaine commercial, on relève quelques signes de confiance de la part des investisseurs : on compte plus de 1 000 milliards de DA réinvestis. La prépondérance des investissements en « nouvelles entreprises », dont le nombre a atteint 5 650 projets (voire 57% du chiffre mondial), confirme cette confiance. En ce qui concerne la taille des Entreprises impliquées, les projets mis en œuvre en 2014 ont été réalisés notamment par les petites et les moyennes entreprises, qui sont engagées principalement dans le secteur industriel et, notamment, dans les chaînes de transformation industrielle.

Les secteurs industriels incluent : le secteur agro-alimentaire, la chimie et la plastique, les industries du bois et les industries papetières, les industries textiles et les industries du cuir, et le traitement du verre.
Le secteur public intervient par d’importants financements dans les grands projets concernant le secteur de l’eau (gestion de l’eau), de l’énergie et dans le secteur des télécommunications.

Après l’action de l’État, qui mise sur le développement d’entreprise et sur la reprise de la sphère productive, on enregistre des résultats positifs notamment en ce qui concerne le secteur terrestre, l’accès aux financements et aux incitations pour les investissements, la réduction de la bureaucratie et la réforme du secteur public.

DÉMOGRAPHIE DE L’ALGÉRIE

L’Algérie a une surface d’environ 2,4 millions de km2. Ce pays a une grande biodiversité géographique et climatique, qui s’étend du Nord au Sud : côtes, vastes surfaces plates, plateaux semi-arides, ainsi qu’une énorme zone saharienne (climat aride/très aride).
À cette diversité liée à l’environnement naturel s’ajoute la diversité liée à l’utilisation du sol et à la densité de la population.
La zone côtière englobe 4% de la surface terrestre et deux tiers de la population, tandis que les régions des hauts platéaux englobent 9% de la surface et un tiers de la population.
- 38,7 millions d’habitants (1 Janvier 2014)
- 39,5 millions d’habitants (1 Janvier 2015)
- 963 000 naissances vivantes, 168 000 mort-nés, 388 000 mariages en 2013.

STATISTIQUES DU COMMERCE EXTÉRIEUR

Pour la période 2014, les statistiques du commerce extérieur algérien, calculées par la base de données du Système Informatique Douanier, relèvent le développement de la balance commerciale dans la façon suivante :
- les importations ont augmenté de 0,6% par rapport à l’année 2013. Leur distribution a souligné l’augmentation des biens d’équipement (17,13%) et des produits alimentaires (14,87% depuis 2013) ; en revanche, on enregistre une diminution des biens de consommation non-alimentaires (8,23%) et des machines de production (0,35%).
- les marchandises utilisées pour le fonctionnement des installations de production incluent principalement : matériaux de construction (barres ou tuyaux d’acier, de bois…), huiles pour l’industrie alimentaire ;
- en ce qui concerne la répartition par régions économiques au cours de 2014, la plupart du commerce extérieur se concentre encore sur les partenaires traditionnels. Les pays OCDE occupent la part la plus élevée et atteignent 65,03% des importations et 81,01% des exportations algériennes. Les pays OCDE (non-UE) possèdent une part de 14,47% des importations algériennes et 16,65% des exportations envers ces pays. Il convient de considérer que l’Algérie effectue la plupart de ces échanges avec les États-Unis, suivis par la Turquie, qui ont respectivement une part de 4,9% et de 3,64% des importations en provenance de ces pays, et une part de 7,45% et de 4,61% des exportations envers ces pays. Les échanges commerciaux entre l’Algérie et les autres régions ne sont pas encore assez développés.

LES NOUVELLES MESURES POUR RÉDUIRE LES IMPORTATIONS

Afin de réduire les importations, le gouvernement algérien est en train de promulguer une nouvelle mesure légale qui empêche l’importation de matériaux de construction déjà produits localement ; de plus, cette mesure a pour but d’augmenter le taux d’intégration dans le secteur de la construction et de faciliter la production de biens locaux. La déclaration de cette mesure, qui a été annoncée par le Ministère du Logement et qui empêche l’importation de matériaux de construction déjà produits localement, a donné ses premiers résultats dans le territoire. L’éducation, qui oblige les sociétés de construction d’utiliser les matériaux de construction « Made en Algérie », enregistrera une augmentation du taux d’intégration des projets de 70% actuel à 85%.

La même déclaration, signée en décembre 2014, empêche aux initiateurs de plusieurs projets financés en totalité ou en partie par l’État d’importer les matériaux qui sont produits localement et qui ont une qualité égale.

Le Département a chargé les directeurs des offices de promotion et de gestion immobilière (OPGI), ceux qui gèrent la plupart des projets liés au secteur de la construction résidentielle publique (voire 75% du programme quinquennal 2010-1014), de développer des méthodes efficaces pour la mise en œuvre de cette mesure.

En fait, à l’intérieur des contrats signés en faveur de cette mesure, les responsables publics doivent saisir et confirmer l’utilisation de produits exclusivement algériens et présenter les factures émises dans les contrats (relatifs aux matériaux de construction), signés entre les mêmes entreprises productrices en Algérie.

Il convient d’ajouter que cette mesure a deux objectifs. D’un côté, elle essaie de réduire les coûts d’importation de tous les matériaux de construction prévus dans le projet de loi ; de l’autre, elle encourage la « consommation du produit national ». À ce propos, tous les experts conviennent que les matériaux produits en Algérie sont de très haute qualité, voire la même qualité des produits importés de la Chine et de l’Europe.

COMPTES ÉCONOMIQUES

En 2014, le PIB de l’Algérie s’élève à 17 731 millions de dinars (presque 221 milliards de dollars, contre les 16 570 milliards de dinars de l’année 2013. En 2014, la croissance économique algérienne a bondi de 4,1% par rapport à l’année précédente (2,8% par rapport à l’année précédente). En revanche, dans le cadre du secteur pétrolifère, le PIB a subi un fléchissement de 7,1% en 2013 à 5,1% en 2014.

DÉVELOPPEMENT DE SECTEURS D’ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE

SECTEUR INDUSTRIEL

Même si le secteur industriel semble avoir abandonné la récession profonde qui l’avait caractérisé jusqu’au présent, le taux de croissance positif reste encore plutôt faible et très irrégulier ainsi que insuffisant, du moment que l’industrie représente une petite fraction du PIB et pour qu’il puisse toucher 10 % il faudrait atteindre un taux de croissance à deux chiffres.
La valeur ajoutée du secteur industriel, en 2013, a touché l’équivalent de 765.400.000.000 milliards de dinars contre 728, 6 milliards DA en 2012, une croissance nominale de 5% en volume, la croissance industrielle était environ de 4,1 % en 2013 contre 5,1% en 2012 avec une décélération évidente explicable par les flexions des secteurs de l’énergie , ISMMEE et de la chimie.

Secteurs qui ont déterminé la croissance en 2013 :

• Secteur de l’énergie avec une croissance de volume de 4,3 % en 2013 contre 10,2 % en 2012
• Secteur de l’industrie de la Sidérurgie , de la Mécanique et de l’Electricité Métallique (ISMMEE) avec une croissance de 5,5 % contre 7,4 % en 2012
• Secteur de la Chimie, de la plastique, du caoutchouc avec une croissance de 5% en 2013 contre 5,8 % en 2012
• Secteur de l’industrie alimentaire avec 7% de croissance en 2013 contre 5,6 %en 2012

LA BTHP ET LE SECTEUR DE LA CONSTRUCTION ET OUVRAGES DE GENIE CIVIL

On estime la croissance de la BTHP (société d’Etat algérienne dans les secteurs de la construction et des ouvrages de génie civil) égale à 6,9%. Cette performance est importante mais légèrement inférieure à celle enregistrée en 2012 à cause de la baisse des dépenses publiques d’investissement.
A l’exception des services pétroliers et du secteur des travaux publics, qui est en train de vivre une croissance faible en 2013(+1 % en 2013contre – 0,4 % en 2012), l la BTHP, y compris les services pétroliers et le secteur travaux publics, a touché 6,6% de croissance en 2013 contre 8,2 % en 2012.

La formation Brute des investissements fixes FBCF (c’est un agrégat mesurant les investissements fixes brutes et elle est composée d’éléments matériels tels que les constructions, les équipements, les moyens de transport et d’éléments immatériels comme les softwares et les brevets) en 2013 , a représenté l’élément plus dynamique de la demande.
Après le taux de croissance d’environ 2, 9% enregistré en 2011, les investissements ont augmenté de manière évidente en 2012 atteignant une hausse des volumes égale à 7,2% revenant à un rythme plus élevé par rapport à l’année 2010.
En 2013 on a confirmé cette évolution positive avec des investissements fixes brutes qui ont enregistré un taux de croissance jusqu’à 8,6 %.
On doit cette accélération du volume des investissements fixes brutes, entre autres choses, à une hausse d’environ 13,8 % du volume des importations d’équipements industriels et à une hausse des dépenses de capital d’Etat comme suit :

• Secteur de l’économie, des infrastructures et de l’administration : +13,7%
• Agriculture et plomberie : +6,2%
• Services de production : + 8,8%
• Education : +1,2 %

LE SECTEUR DE LA B.T.P.H. EN ALGERIE

La nouvelle richesse en pétrole a permis au Pays de s’engager dans des actions de grande ampleur pour le développement de l’économie. L’industrie BTPH bénéficie fortement de cette redressement financier.
Le gouvernement de l’Algérie a lancé, pendant la période des années 2004-2009, un support complémentaire pour les plans de croissance (PCCS)et pour les programmes spéciaux adressés aux Highlands et au Sud.
On devrait utiliser presque 70 % du montant pour le développement des infrastructures de base , des logements et des structures publiques comme les universités, les bâtiments scolaires, les structures sportives et culturelles, les hôpitaux , etc…
L’Housing est devenu pour l’algérien un besoin essentiel à cause du taux de croissance de la population.
L’abandon du secteur industriel que pendant les années 80-90 avait arrêté toutes les activités a provoqué un évident retard dans les complètement des logements.
Grace à volonté politique du Président explicité dans le programme et l’intérêt pour ce secteur, on a créé un développement immobilier qui va au-delà de toutes les attentes.
Tout le monde connait le principe selon lequel « quand le bâtiment va , tout va ».
Comme d’autres pays en voie de développement, en Algérie la forte augmentation de la population et un processus rapide d’urbanisation , ont évidemment déterminé une forte demande de logements, d’équipements et de services essentiels pour la vie de la communauté.
Pour ce qui concerne le thème « logements », les bases indiquées dans le Programme du Président détermineront la construction d’habitations à un rythme serré qui se poursuivra même dans les années à venir puisque la disponibilité de logements doit être diversifié afin qu’ on puisse encourager le développement immobilier, l’expansion du crédit pour accéder à l’habitation avec le soutien du crédit de l’Etat.
Les entreprises de construction en concurrence entre elles essayent de faire face au défi utilisant leurs propres ressources et leurs leaderships.
Certaines entreprises privées et publiques parmi lesquelles l’ENPI, ALDA et OPGI, ont tendance à développer une politique de partenariat avec des puissantes compagnies étrangères, espagnoles, turques, chinoises, françaises, portugaises, italiennes dans un cadre de complémentarité.
A titre d’information, le prix établi par le gouvernement pour la création d’une certaine typologie de logement social est fixé entre les 42000 et les 54000 DA le mètre carré (1 euro=105 DA).
En outre ,le ministre dans le même communiqué où il a affirmé que « l’Etat ne recule pas devant les promesses concernant la construction de logements sociaux, malgré la baisse du prix du pétrole », a pourtant voulu mettre en évidence la possibilité de développer une liste de matériels de construction de production locale en défendant momentanément l’importation.
Au cours des dernières années la hausse de la population qu’on a enregistré en Algérie a augmenté davantage la demande de terrains à bâtir dans les principales villes algériennes , parmi lesquelles Algeri, Orano, Costantina et Annaba.
Cette hausse de la population a poussé le gouvernement à modifier continument les services nécessaires pour la construction de nouveaux centres urbains en ligne avec les exigences nationales.

TYPES D’UNITES D’HABITATION

Les 1.034.566 unités d’habitation prévues par le PCSC ont été augmentées ajoutant 1.228.597 programmes dans le Sud et dans le Central Highlands dont presque 39% a été destiné aux habitations rurales afin d’encourager le retour des gens aux activités agricoles.

La distribution des 1.228.597 unités d’habitation du PCSC est organisée da la manière suivante :

- logements en location (23%);
- réalisation de logements sociaux à niveau participatif (23,2%);
- logements ruraux (38,7%);
- maisons à vendre (10,5%);
- d’autres types d’habitation(4,6%).
De ce 1, 2 million de logement qu’on avait promis pour la période 2010-2014, on a construit un numéro restreint d’unités d’habitation.
A partir de la fin du plan quinquennal, l’an 2014 a marqué le début de grands projets de construction de logements ayant l’objectif de toucher les 418.752 unités de construction de logements sociaux en location(164.749), d’habitations ruraux (196.140), de logements sociaux en location (16.081), de maisons sociales (17.893), d’habitations de leasing ALDA (20.600)et de logements offerts en location par « CNEP-bank » (3289 unités).
Le lancement de ce numéro important de projets a déterminé une consommation financière record de 546 milliards de dinars (presque 7 milliards de dollars) accompagné d’un volume de fonds utilisés , entre 2010 et 2014 , supérieur à 1.738 milliard de dinars. Les taux élevés de dépenses locales représentent l’épreuve la meilleure que les programmes de construction de logements sont désormais une réalité concrète sur le territoire.

Le secteur immobilier est sur le point de lancer un nouveau programme quinquennal 2015-2019 qui a le but de toucher le 1, 6 million d’unités d’habitation pour résoudre la crise du logement d’ici à 2019, en particulier améliorant le climat des affaires pour le travail des ouvriers grâce à une coopération fructueuse avec les patrons.

En outre le Ministère du Logement , l’Urbanisme et la Commune on annoncé pour le mois de janvier 2015, l’introduction du nouveau programme quinquennal 2015-2019, une nouvelle solution proposant le logement « auto-construit ».cette nouvelle formule offre aux citoyens la possibilité de construire sa propre maison après l’achat d’une parcelle garantissant l’assistance financière de part de l’Etat à condition que les projets respectent le plan urbanistique.

Premièrement on permettra le lotissement dans les wilayas Southern Highlands, deuxièmement dans les wilayas du nord.
Selon les données du Ministère du logement 1098 des sites concernés par le lotissement des terrains se trouvent, depuis février 2015 , dans 425 villes des Highlands et du Sud. La superficie totale de ces sites est de 6699 hectares permettant ainsi la distribution de 295 394 parcelles, selon les indications du Ministère de l’Housing.

En outre le Ministère de l’Housing and Urban Development , est en train d’adopter des mesures correctives dans le secteur business de construction pour attirer plus d’investissements privés internes au secteur: tout cela pour augmenter la capacité de production. On est en train de réviser différents règlements disciplinant le secteur de construction.

Il s’agit essentiellement d’un texte, comprenant des mesures de lutte contre la bureaucratie dans tous les secteurs, y compris celui des logements, qui verra la réduction des procédures administratives, parmi lesquelles celle concernant l’obtention de permis de construire. Des avantages pour l’obtention de parcelles ainsi que de nouveaux règlements prenant en considération les nouvelles techniques de construction , comme par exemple l’utilisation de PVC ou de aluminium accompagneront ces mesures incitatives.

En conclusion , tous les ingrédients pour le décollage du secteur du logement sont présents en se concentrant sur l’augmentation des capacités de production nationale finalisées à la réponse des grandes exigences du marché immobilier.
Administrateurs, entrepreneurs et patrons industriels doivent contribuer au décollage, intégrés dans une stratégie capable d’ augmenter la capacité de production de 120.000 unités l’an grâce à l’introduction de modernes techniques de construction dans les chantiers organisés selon les standards internationaux.

INDICATIONS SUR LE PROGRAMME POUR LA REALISATION DE LOGEMENTS

Selon les données présentées par le Ministère des Housing and Urban Planning de la Ville, les entreprises nationales du secteur de construction, sollicitées à atteindre les 100.000 unités d’habitation , ont répondu, de manière positive, seulement à 22% de tous ces projets.
La nouvelle liste rédigée par le Ministère en 2014 comprend 83 entreprises, auxquelles on en a ajouté 23 supplémentaires après l’évaluation des recours, pour un total de 106. Des Promoteurs publics comme ENPI, OPGI et ALDA, peuvent utiliser cette liste pour sélectionner une société et pour entrer dans un marché « over the counter » , qui est en mesure de faciliter les procédures pour le lancement de projets de construction de logements.
En outre le renforcement du secteur des matériaux de construction en Algérie , compris le lancement de 8 nouvelles cimenteries et d’installations pour la production de l’acier à Bellara (Jijel),représente un facteur important pour soutenir et pour encourager ces entrepreneurs du secteur de construction, dont le numéro dépasse les 35.000.

L’ENTREPRISE NATIONALE DE PROMOTION IMMOBILIERE (ENPI)

On a créé l’organisme nationale pour la promotion immobilière « ENPI-SPA » à la suite de la réorganisation de la Promotion Housing de Entreprises Familiales de l’ »EPLF ».
Sa mission principale est la réalisation du programme de logements promotionnel public « LPP ».
On produira plus de 32.000 unités dans le cadre des projets lancés à la fin de 2014, insérés dans le Programme Public Housing Promotion (LPP).

L’état d’avancement des travaux de ces projets se développe sur 39 wilays et se situe entre 5 et 30 %., le rythme de exécution a vu un nouveau élan en 2015.
On a confié la réalisation de ces projets à des entreprises sélectionnées (70%),à de listes d’inscrits établis par le Ministère du Logement avec la contribution de cadres – travaux publics (7%), à joint venture (2, 5%) et à des entreprises de privées algériennes.
Parmi les obstacles au lancement de la réalisation de projets de logement , on cite la difficulté qu’on rencontre pour obtenir une parcelle , en particulier, à Algeri, qui a vu réalisé, à la fin de 2014, des projets de construction pour 15.906 unités d’habitation LPP.

Le programme promotionnel de construction de logements publié par la LPP, lancé au début de 2013 a été adressé aux citoyens dont les revenus sont compris entre 108.000 et 216.000 DA.

PROGRAMME HOUSING (LSP+PL+LPP) BREVE DESCRIPTION DU PROGRAMME ENPI

ENTREPRISE AADL

L’entreprise AADL, contrôlée par le Ministère du Logement, mise sur une mission de service public ; elle est dotée de personnalité juridique et d’autonomie financière. Son objectif est celui de mettre en place les services de location – vente, promotion, supervision dans tout le territoire national. Elle mise également sur le développement du territoire et de la propriété sur le marché, sur le démantèlement des bidonvilles actuelles et sur leur transformation en surfaces habitables de meilleures conditions, sur la restauration des bâtiments anciens, sur la restauration urbaine et sur la création de nouvelles villes.

Grâce à son plan d’action, elle est engagée aussi dans le développement de méthodes de construction d’avenir, dans l’élaboration et la distribution des informations de façon plus large, et dans la gestion des marchés et des agents fonciers et immobiliers (développateurs, citoyens, institutions financières, autorités locales, producteurs, conseillers, sociétés productrices, gérants de propriétés, associations..).

L’Entreprise travaille également pour le Ministère ; par exemple, elle s’occupe du dossier concernant le développement de nouvelles villes, comme Boughzoul (située à 270 km d’Alger), Ali Boumendjel (située dans la Wilaya de Constantine) et Sidi Abdellah (située dans la province de Tipasa). À titre d’informations, les logements mis en location (type de logement F4), constituent 60% du chiffre total, tandis que les logements du type F3 représentent 40% du total. En ce qui concerne le métrage des logements mis en location ou vendus, il peut être de 75 m2 à 90 m2 pour les logements de type F3 et F4.

ALDA prévoit d’atteindre 230 000 unités d’habitation, dont 106 373 ont été déjà commencées mais elles n’ont pas encore été achevées, et dont 124 000 sont en cours de construction. Pour toute information, vous trouverez ci-dessous la distribution des logements ALDA et des produits PVC qu’on pourra utiliser dans la construction.

Organisation du programme des logements ADDL 2 par wilaya :

Les Wilayas et les travaux qui sont encore en cours de réalisation sont : Djelfa, Msila, Adrar Bordj Bou Arreridj, El-Oued El-Tarf, Illizi, Medea, Ouargla, Oum-El-Bouaghi, Souk Ahras, Tamanrasset, Tebessa Tiaret Tindouf, Tissemsilt.

L’OPGI

L’État met à disposition des formes d’aide (financées par la Confédération Nationale du Logement – CNL) pour l’achat des biens immobiliers en Algérie. Le Ministère du Logement a lancé le logement AADL et le logement LPP ; toutefois, les programmes et les campagnes de promotion les plus connus sont L’Housing Assisted (LSP) et le logement social (housing social). Sous la supervision du Ministère du Logement, le programme OPGI représente un élément très important dans tout le territoire national. Nous vous indiquons ci-dessous une liste de contrats conclus avec les entreprises dans l’année fiscale 2014.

Le Projet des Villes des HAUTS PLATEAUX :

L’objectif proposé dans les Villes des Hauts Plateaux est celui de créer des mesures et des conditions plus favorables pour permettre le développement de ces villes. Cela permettra également le développement des autres territoires concernés. Avant 2015, on prévoit la revitalisation urbaine (programme pour les hauts plateaux) et donc la restauration du système urbain actuel jusqu’à atteindre un système hiérarchique complexe.

Les Hauts Plateaux ont montré leur intérêt pour 3 nouveaux projets à réaliser dans la ville. Voici ces projets :

- Ville de Boughezoul, province de Medea, qui se trouve au cœur de la région des hauts plateaux et qui est le centre stratégique pour le développement du territoire ;
- La nouvelle ville d’Aricha, province de Tlemcen, qui est située à 80 km au sud de la ville de Tiemcen et qui représente le seul projet urbain dans un territoire de plus de 20 0000 km2 du contournement ouest conduisant aux hauts plateaux. La réalisation de ce projet concerne 150 000 habitants et elle est prévue avant 2015 ;
- La nouvelle ville d’Inedghassen, dans la wilaya de Batna, qui se trouve à 30 km au nord de la ville de Batna et qui, grâce à la réalisation de ce projet, permettra d’alléger la forte concentration de la population dans la ville.

Les autres principaux projets de construction :

- Centre de congrès international : le Palais des Congrès, situé dans le Club des Pins d’Alger. Il sera géré par la société chinoise CSCEC et il couvrira une surface de 270 000 m2 pour un montant de 50 milliard de dinars ;
- Hotel Marriot : le groupe privé Red – Med prévoit la réalisation de 6 hôtels 3 étoiles, pour un montant de 50 millions de dinars. On réalisera le premier hôtel à ADRAR, pas loin des zones industrielles et portuaires ;
- Alger MEDINA : il s’agit du projet DAHLI Society Hotel HILTON, qui prévoit un investissement de 2,5 milliard d’euros sur une surface de 100 hectares près d’Alger SAFEX ;
- La Grande Mosquée d’Alger : située sur le bord de mer, à côté du SAFEX et du projet Alger MEDINA, elle coûte 1,2 milliards d’euros, sur une surface de 275 000 m2. La société CSCEC est en train de négocier pour qu’on réalise cette mosquée avec la collaboration d’une société chinoise.

Les Pôles pour le Développement de la Compétitivité en Algérie dans la Zone des Hauts Plateaux

Afin de souligner l’importance que les hauts plateaux revêtent dans la politique nationale en ce qui concerne la création de pôles pour le développement de la compétitivité, il convient de citer les pôles prévus par le plan :

- Pôle électronique : wilayas de Sétif et Bordj Bou Arreridj ;
- Pôle mécanique et de l’huile : wilaya TIARET ;
- Pôle BTPH : wilaya Msila, Batna, Djelfa, Naama, El Bayadh ;
- Nouvelle division des Énergies : provinces de Djelfa, Boughezoul, Naama, El Bayadh ;
- Division audio-visuelle industrielle : provinces de Msila, Boussaada, Tébessa, Khenchela ;
- Pôle Touristique haut de gamme : Aures Nemmemachas, ksour Atlas saharien ;
- Pôle alimentaire et industriel : Djelfa Wilaya e Oum El Bouaghi ;
- Pôle de la viande biologique et de l’élevage : wilaya de Saida, Tiaret, Msila, Djelfa, El Bayadh.

LES SECTEURS DE L’INDUSTRIE PUBLIQUE

Dans le cadre du programme quinquennal 2010-2014, on n’a réalisé que 67% des 6 800 projets d’infrastructure publics prévus. On n’a mis en place que 3 812 des 10 188 projets d’investissement prévus au début du plan quinquennal ; 3 008 projets sont encore en cours de réalisation et les projets restants n’ont pas encore été réalisés. Ces projets concernent 26 secteurs, dont l’éducation et l’enseignement supérieur prennent part aux projets les plus importants.

Pour cette raison, on a utilisé 2 784 dispositifs et leurs infrastructures de soutien (collèges, gymnases…) dans les écoles supérieures et primaires sur 6 630 projets prévus dans le secteur de l’éducation ; en revanche, 1 613 installations sont encore en cours de réalisation et 2 233 infrastructures n’ont pas encore été réalisées.
En ce qui concerne l’enseignement supérieur, on utilise 390 dispositifs. Le programme initial prévoyait l’utilisation de 1 016 dispositifs, y compris les 325 projets qui sont actuellement en cours de réalisation et les 301 projets qui n’ont pas encore été réalisés.

Les efforts menés pour construire de structures publiques ont provoqué une forte augmentation des investissements financiers, qui ont dépassé 773 milliards de dinars. Pour la période 2015-2016, le Ministère du Logement prévoit la fourniture d’infrastructures sur 1 138 projets et sur 1 285 projets supplémentaires misant sur le développement dans tous les secteurs.
La situation des projets sectoriels en matière de structures publiques ne concerne que les projets dont la spécialisation est garantie par procuration par des structures décentralisées du Ministère du Logement et du Développement Urbain ; souvent, la gestion des wilayas concerne le logement, tandis que les services publics DLEP sont gérés par la direction de l’Urbanisme et de la Construction UCR.

LE SECTEUR SANITAIRE ET LES INFRASTRUCTURES SANITAIRES

D’après l’Agence national de gestion des réalisations et d’équipements des établissements de santé, 400 milliards de dinars seront destinés à la construction de cinq nouveaux CHU dans les villes d’Alger, Tizi Ouzou, Tlemcen, Costantine et Ouargla. L’agence a aussi déclaré que les travaux de construction des nouvelles installations hospitalières (5 millions de mètres carrés de surface) seront mises en place prochainement et seront achevées avant 48 mois à partir du début des travaux.

De plus, l’opération de restauration de 15 CHU exigera la mobilisation de 600 milliards de dinars dans une période de 10 ans ; en effet, on a constaté que l’état actuel des 15 hôpitaux existants actuellement a presque dépassé la limite et ne répond plus aux standards internationaux minimum requis.

Afin de vaincre cette problématique, le Ministère de la Santé a lancé un projet de reclassement, restauration, réhabilitation, et de modernisation des logements existants, nombre d’entre eux étant réalisés le siècle dernier et dont la plupart d’entre eux étaient des casernes à l’origine.

LE SECTEUR HYDRAULIQUE ET LES RESSOURSES D’EAU

On compte 18 milliards de mètres cubes de ressources disponibles en Algérie. Ils sont ainsi répartis : 10 milliards de mètres cubes constituent les ressources de surface, 2,5 milliards de mètres cubes concernent les ressources en eau souterraine dans le nord du pays et 5,5 milliards de mètres cubes concernent les ressources en eau (superficielle et souterraine) dans le sud du pays.

Depuis le début des années 2000, pour faire face aux besoins nationaux en eau toujours croissants, en raison du manque alarmant de cette ressource, bien dans le cadre agricole que dans le cadre industriel, , on est en train de lancer une nouvelle politique nationale de l’eau. Les trois objectifs principaux sont : améliorer l’organisation et le développement des ressources dans toutes ses formes, protéger l’économie de l’eau et réformer le cadre de gouvernance de l’eau.

Aujourd’hui, on compte 70 digues en fonction, 14 digues en cours de réalisation (capacité totale : 8,4 milliards de mètres cubes d’eau de mer), 9 installations de dessalement en fonction e 4 autres installations en cours de réalisation (capacité totale : 2,3, millions de mètres cubes par jour). De plus, les 140 installations préposées au traitement des eaux résiduaires permet de récupérer chaque jour presque 800 millions de mètres cubes d’eaux résiduaires traitées.

Ces infrastructures, qui misent sur la gestion des eaux, proviennent aussi bien de digues conventionnelles que de grands systèmes de transfert de l’eau, d’eaux souterraines ou non-conventionnelles de la part des installations de dessalement de l’eau de mer et de réutilisation des eaux résiduaires traitées ; on peut ainsi faire face de façon concrète au manque d’eau en Algérie. Prochainement, on s’apercevra des résultats tangibles de cette action proactive lancée par l’État. Les indicateurs de développement du secteur hydraulique ont fortement augmenté et ont atteint complètement les objectifs du millénaire que l’Organisation des Nations Unies avait fixé pour ce secteur.

La répartition équitable des ressources d’eau dans toutes les régions du territoire algérien représente le point clé de la politique actuelle mise en place par le gouvernement. Afin de faire face aux disparités géographiques, on prévoit un programme d’infrastructures régionales de l’eau, qui permettent de garantir une plus forte équité dans la répartition de l’eau dans les régions. Ces dix dernières années, on a réalisé d’importantes opérations à ce propos et ANBT est engagée dans la réalisation d’autres opérations.

Dans le cadre des stratégies pour la sécurité alimentaire du pays, ces aqueducs répondent à tous les objectifs et soutiennent les régions grâce à leur potentiel agricole. Donc, par exemple, grâce à la construction de grands aqueducs dans les wilayas de Setif et de Djelfa, le gouvernement a pour but de transforment ces wilayas en zones de production de blé (par conséquent, d’ici quelques années, cela permettra à ces wilayas de garantir 20% des besoins du pays dans ce secteur).

Ces initiatives veulent créer une liaison entre les ressources d’eau des systèmes régionaux et en faveur des grandes villes, tandis que les périphéries seront liées aux infrastructures plus petites.

LE SECTEUR DE L’ÉNERGIE

- Recensement des logements qu’il faut lier pour la fourniture de gaz ;
- Lancement des études relatives à la mise en œuvre des projets ;
- Définition des plans annuels par wilaya ;
- Réalisation des travaux de construction de la part des sociétés contrôlées par Sonelgaz, conformément aux règles de passation des marchés publics.

En ce qui concerne les réseaux publics de distribution de gaz, on prévoit :

- La liaison de 1 000 0000 utilisateurs ;
- Le programme d’État, qui prévoit une part de 211 600 MDA (millions de dinars).

Les perspectives d’investissement de la société SONELGAZ pour la période 2015-2019 mettent l’accent sur les moyens de production et sur la transmission et distribution de gaz. On prévoit un programme d’approvisionnement pour répondre aux besoins du marché national relatif au gaz naturel. Ce projet a pour but de répondre à la demande de gaz des populations, à la fourniture sûre et efficace dans le pays, au soutien à moyen et long terme et, surtout, au développement des hauts plateaux et du Sud. Ce programme concerne l’approvisionnement, GN ou GPL, pour de nouveaux clients.

On prévoit la construction de 5 900 kilomètres du réseau de distribution à haute pression et l’expansion du réseau déjà existant. L’État contribue à 75% au financement de ce projet, et la société Sonelgaz contribue à 25%. La longueur totale du système de distribution de gaz (à achever avant 2013) sera de 11 553 kilomètres, dont 7 862 ont été déjà réalisés. Le montant global prévu pour tous les travaux relatifs au développement du réseau de distribution de gaz pour la période 2013-2023 est de presque 382 554 millions de DA (dinars algériens).

PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT POUR LES WILAYAS DU SUD

Le programme élaboré concerne les 10 wilaya du Sud qui suivent : Adrar, Laghouat, Biskra, Bechar, Tamanrasset, Ouargla, Illizi, Tindouf, e Wadi EL Ghardaia auxquels il faut ajouter la réalisation de la nouvelle ville de Hassi Messaoud dans le contexte de la conservation de gisement de pétrole.
Ainsi le développement qu’on a décidé dans le cadre du programme spécial pour le développement du Sud s’élève à un total de 377 milliards de DA (dinars).
On a destiné plus de 296 milliards de dinars à l’amélioration des conditions de vie des populations dont :

• Plus de 110 milliards de dinars pour le complètement d’autres 60.000 logements
• Presque 20 milliards de dinars pour le branchement des habitations au gaz naturel et à l’énergie électrique
• Plus de 80 milliards de dinars pour les ressources hydriques
• Presque 7 milliards de dinars pour le secteur de l’éducation supérieure surtout pour la production de 10.000 postes d’enseignement complémentaire et 7.500 lits en cas de besoin
• Presque 12 milliards de dinars pour l’éducation nationale et la réalisation de 14 écoles supérieures, 50 écoles primaires, 497 classes, 202 cantines scolaires et 372 complexes sportifs
• Plus de 3 milliards de dinars pour la formation professionnelle pour la réalisation de 11 centres d’éducation, 10 pour la formation et l’internat
• 15 milliards de dinars pour la santé, pour la construction de nouveaux hôpitaux, deux hôpitaux universitaires, 20 unités de traitement laser et 13 centres de soins spécialisés
• Presque 6 milliards de dinars pour le secteur de la jeunesse et du sport finalisés en détail à la construction de 10 gymnases , 16 complexes sportifs à proximité et 31 piscines
• 19 milliards de dinars pour le renforcement de systèmes de promotion de l’emploi
• 3 milliards de dinars pour le secteur de la culture afin de réaliser 19 bibliothèques, 2 théâtres , 1 musée et un conservatoire de musique
• 2,5 milliards de dinars pour la protection de l’environnement .

Environ 74 milliards de dinars pour le développement de l’économie, dont:

• Plus de 47 milliards de dinars pour le développement et le renforcement du réseau routier
• Plus de 2 milliards de dinars pour le secteur des transports
• Plus de 17 milliards pour le secteur de l’agriculture
• Plus de 2 milliards pour le développement des zones industrielles et de activités
• Plus d’un milliard de dinars pour le développement des petites et moyennes entreprises, de l’artisanat et du tourisme
• 3 milliards de dinars pour l’amélioration des taux d’intérêt bancaires du crédit pour les investissements dans les petites et moyennes entreprises et dans le secteur de l’agriculture
• Environ 20 milliards de dinars pour le perfectionnement des méthodes de gestion et d’administration, parmi lesquels les services de justice et de contrôle.

LE PROGRAMME DES INVESTISSEMENTS DE 2014

Au cours de l’année 2014 l’Algérie a enregistré une forte augmentation des projets d’investissement , équivalent à 28 % du concours alloué en 2013. Selon le ministère de l’industrie et des mines, au cours de l’année 2014 ,on a lancé pas moins de 10.000 projets d’investissement .
On a concentré ces investissements sur la création d’entreprises de production qui ont apporté une valeur ajoutée d’environ 2 milliards de dinars , dont 1,5 milliard grâce à des projets de partenariat étranger, soit 62 % du cout total , dans différents secteurs, premièrement celui industriel.
60% des projets ont concerné le développement des capacités de production, l’introduction de technologies innovantes et l’acquisition de connaissances et d’instruments pour la gouvernance et le développement d’entreprises sur les marchés nationaux et internationaux.
Ces projets ont atteint plusieurs segments de marché , parmi lesquels Agri-food, Industrie, Chimie et Industrie :ces résultats « donnent des informations sur l’amélioration continue du climat des affaires en Algérie », amélioration à laquelle il faut ajouter des partenariats avec les opérateurs étrangers.
Le domaine industriel, où les investissement concernent surtout les secteurs de la transformation, se classe en première position et pour le montant des investissements et pour le potentiel de constitution de postes de travail grâce a 1845 projets et 1.507 millions de dinars en 2014 , avec la possibilité de création de 71362 emplois (47,27 du potentiel total).
On peut observer cette tendance même dans les projets d’investissement conclus avec des étrangers, projets qui se sont concentrés surtout dans le secteur industriel, c’est le cas de 74 projets pour un montant total de 156 milliards de dinars, essentiellement dans le domaine de la sidérurgie, de l’industrie mécanique et électrique, chimique et alimentaire des matériaux de construction.
En outre on a relevé un volume important d’investissement de partenariat dans les régions de Hauts Plateaux et du Sud.
Dans l’ensemble les districts industriels les plus intéressés par tous les projets enregistrés sous ANDI sont les industries alimentaires (IAA) , représentant 26% de tous les projets industriels signalés , suivis par ceux des matériaux de construction (22,4%), de l’industrie sidérurgique et de l’acier, de la mécanique et de l’électricité (ISMME) ( 17,3 %)et de l’industrie de la chimie (15,72%).
Ces résultats témoignent l’engagement important dans le secteur industriel de part de l’Etat pour la diversification et le développement des activités industrielles mettant en évidence des marchés importants à conquérir dans plusieurs zones industrielles, (LPN), minières et d’autres secteurs.

MATERIAUX POUR LE BTHP, REALISATION ET MOYENS NECESSAIRES

La production locale de matières premières, en dépit des grandes réserves, ne peut pas satisfaire la forte augmentation de la demande interne, qui a requis un accroissement des importations, parmi lesquelles celles de ciment, d’acier, de tuyaux, de matériaux et d’équipements comme : revêtements , installations hydrauliques et électriques, quincaillerie, etc.….et la production de matériaux , de machines et d’équipements. Le marché secondaire , même s’il bénéficie d’un secteur de la construction sain, souffre à cause de la qualité médiocre de la production locale.

Réglementations Nationales en matière de construction

La décision du gouvernement à propos de la défense d’importation de matériaux de construction est motivée du fait que la production nationale est moyennement suffisante à la réalisation de tous les programmes.
Les autorités du Pays se sont ainsi exprimé à ce sujet : «c’est un crime économique d’importer des matières premières qu’on peut produire dans notre Pays »
Le projet de ré-industrialisation du Pays ne se réalise qu’à travers le soutien à la production interne qui dans plusieurs secteurs peut et doit substituer les importations.
Il est donc important de développer la petite et la moyenne entreprise et la sous-traitance qui auront la possibilité de recevoir une attention continue grâce aux facilitations des procédures de création et de soutien au plan de développement.
On portera une attention particulière sur la suppression des contraintes à la forte croissance en la soutenant à travers l’amélioration des conditions d’investissement.
De cette façon ANDI deviendra un pole spécialisé en mesure de guider les investisseurs potentiels vers des projets prometteurs tout en accompagnant leur réalisation et fournissant des conseils à propos de l’organisation, de la gestion et de la législation sur la promotion des investissements qu’on modifiera conformément à la libéralisation des investissements, à l’entreprenariat et au soutien public aux projets d’entreprise.
Les produits importés seront substitués par les matériaux produits localement
On réalisera la réduction du cout des importations à travers la substitution du bois par d’autres produits tels que le PVC et l’aluminium, en détail dans le secteur de la construction. Chaque année le pays importe en moyenne de 300 à 320 milliards de dollars en bois. L’industrie du bois atteint une chiffre d’affaires moyen de pas moins de 12 milliards de dinars (12 millions d’euro).

Les produits importés seront substitués par des matériaux produits localement

On obtiendra la réduction du cout des importations à travers le remplacement du bois par d’autres produits tels que le PVC et l’aluminium, en particulier dans le secteur de la construction.
Chaque année le Pays importe en moyenne de 300 à 320 millions de dollars en bois. L’industrie du bois atteint un chiffre d’affaires moyen d’environ 12 milliards de dinars (12 millions de euros).Un partie importante des importations de conifères provient des pays du Nord (Finlande et Suède) ou de Russie. Des chênes et des hêtres sont importés d’Europe, le bois tropical d’Afrique et d’ Asie. Chaque année la demande s’élève à 1, 5 million de mètres cubes , tandis que la production locale est en mesure de satisfaire seulement 15% de cette requête. Cela a déterminé des frais exorbitants pour l’importation du bois, surtout à cause des nécessités liées au projets mis en place par l’Etat.

PVC et aluminium : les clés pour arrêter l’utilisation du bois

Les chantiers de construction, tout seuls, monopolisent plus de 70 % des importations de bois.
En dépit des mesures prises par le gouvernement pour informer les constructeurs des avantages conséquentes à l’utilisation de coffrages aux pinces en fer qui offrent des périodes d’amortissement beaucoup plus longues que celles du bois, les producteurs continuent à utiliser le bois malgré son cout élevé.
En revanche, d’autres matériaux sont entrés dans le marché algérien, en particulier dans le secteur de la charpenterie pour les bâtiments d’habitation et de promotion, comme par exemple le PVC, produit localement, avec une capacité productive de 30.000 tonnes, alors que le volume des importations de Turquie et de Chine n’est pas connu. Ce produit a des avantages réduisant les couts à long terme du moment qu’on évalue leur durée en 50 ans.
Un autre matériel est l’aluminium et plus précisément l’installation située à Beni Saf (Témouchent), contrôlée par un consortium de sociétés chargées du développement Moubadala (Moubadala Développent Company), Dubai Aluminium (Dubal)et par un consortium algérien composé de Sonatrach et de Sonelgaz. Elles ont une capacité productive de 700.000 tonnes par an . Le groupe Cevital, en collaboration avec la société canadienne Rio Tinto Alca, est en train de réaliser une deuxième fonderie avec une capacité productive de 1,5 million de tonnes par an dont la conclusion des travaux est prévue en 2016. Il est donc facilement prévisible pour l’avenir la réduction des importations de bois. Actuellement l’utilisation de tous les éléments en bois dans les constructions représente 70 % contre 15% de l’aluminium et 15% de PVC.

ENQUETE ECONOMIQUE DES SOCIETE EN ALGERIE

Le numéro des sociétés recensées sur le territoire national a atteint 990.496 unités dont plus de 934.200 sont des sociétés de capitaux et représentent plus de 94% du total et le reste(56.246), c’est-à-dire 6%, est constitué par des cabinets services- conseil : ce sont les résultats finaux diffusés par l’Office National de Statistique(NSO).Cette opération, la première de ce genre en Algérie, a mis en évidence que l’économie nationale est fortement contrôlée par des entreprises individuelles , environ 95% (888.794), alors que les entités juridiques (entreprises)ne représentent que 5 %, c’est-à-dire 45.596 unités : ce résultat est un indicateur d’une économie basée sur la micro-entreprise. Selon les résultats de l’enquête de marché ayant l’objectif de recenser toutes les institutions économiques et administratives, au-delà du secteur et de la forme juridique, à l’exclusion du secteur agricole, la structure des entités juridiques dans les wilaya montre une concentration de 21% du capital, suivi de loin de la dalla wilaya de Oran (6,8%) et de Sétif 5,3% . On a observé la même tendance pour les entreprises individuelles, ainsi la zone d’Algiers est caractérisée par la présence de 9,9 % d’agents économiques, suivie par Oran (5,6%) et par Sétif (5,1%).D’ailleurs le numéro de sites industriels recensés est de 95.445, dont 24,8% est actif dans différents secteurs, 23,4 % dans la fabrication de produits en métal, 11,1 % dans l’habillement, 1,7 % dans la transformation du bois, 1,3 % dans la production textile, 1,3 % dans la réparation et installation de machines et équipements.En outre , 84% des réalités entrepreneuriales , c’est-à-dire 781.439 unités , se trouvent dans des zones urbaines contre 16 % dans des zone rurales pour un total de 934.250 complexes. Selon les résultats finaux de l’enquête économique, parmi les zones urbaines , Alger se classe au premier rang avec plus de 12 % du total, Oran au deuxième (6,6%), suivie par la wilaya de Sétif avec 4,8%.Pour ce qui concerne les zone rurales, la wilaya de Tizi Ouzou se classe au premier rang avec 8,1% du total et Sétif au deuxième avec ,7%. En termes d’activité , 81,3 % des industries extractives se situe dans des zones rurales alors que la production représente 19% selon les résultats de l’étude.

LES ACTUELS OPERATEURS DE CONSTRUCTION

Dans le secteur des constructions, le recensement a enregistré 26.780 entreprises, dont l’activité principale est la construction. Il faut mettre en évidence que 17 % des entreprises, c’est-à-dire 4.222, sur un total de 26.780, s’est classée et qualifiées grâce au lancement du programme quinquennal. Alors que les opérateurs publics souffrent plus fortement les contraintes budgétaires, les initiatives privées de la Nation, sous l’influence de l’enthousiasme lié aux perspectives et opportunités de développement du secteur BTPH, connaissent actuellement un boom. Parmi les entreprises étrangères, celles chinoises sont très compétitives, elles ont gagné la plupart des derniers contrats de construction. Beaucoup d’opérateurs provenant du Moyen Orient et de la Turquie comme Sidar, Emar, Fiducia Investimenti et d’entreprises de construction comme Arab Contractors, Atlas, bénéficient du contexte actuel.

LES TRAVAUX ROUTIERS

Le ministère des travaux publics (DPW) gère un réseau routier d’environ 108.000 km (dont 70% bitumés), 4.800 ponts et fournit 85% du transport de marchandises et de personnes dans le pays. Un quart du réseau actuel est en mauvais état et presque la moitié des travaux doivent être réaménagés. Le projet principal consiste en la construction de l’autoroute Est-Ouest, de 1216 Km., reliant les principales villes du nord du Pays : c’est une priorité pour le Gouvernement (PCCS , projet enregistré ). Récemment on a lancé le projet de l’autoroute de The Highlands reliant wilaya de Tlemcen à TEBESSA ; après la préparation des études relatives à ce projet de 1020 km. , on procèdera au commencement des travaux du tronçon (de 800 Km. )concernant TIARET qui reliera la frontière algérienne – tunisienne, renvoyant successivement ceux pour le tronçon algérien – marocain TLEMCEN .Dans le cadre des programmes PCSC et des programme spéciaux pour le sud et pour les plateaux, il y a aussi des projets pour l’aménagement de plus de 14.000 km de routes et 50 ponts, pour la construction de plus de 3.700 km de nouvelles routes et la réalisation de 3.700 km de canaux pour atteindre les villes rurales. Pour le ministère des travaux publics des projets importants pour l’avenir sont :

EN COURS DE RÉALISATION :

Il s’agit de 17 Projets sur une surface de 1 396 km de liaisons routières à grande vitesse (sur l’axe Highway East / West, identifiés par ARDS pour la période 2005-2025) :
- Projet APD : il prévoit la réalisation d’une autoroute reliant Benjaia à l’autoroute Est-West Highway (pour 100 km) ;
- Planification et réalisation d’une route directe jusqu’à la périphérie du Parc des Grands Vents ;
- Planification d’une autoroute pour les hauts plateaux ;
- Planification du troisième contournement Sud d’Alger : Boumerdes – Tipaza Sud (150 km sur deux voies de circulation) ;
- Planification du quatrième Ring Road entre les wilayas d’Ain Defla et de Bordj Bou Arreridj (300 km) ;
- Réalisation de la mise à double voie de la RN 01 (320 km) ;
- Réalisation de la mise à double voie de la RN 67 (20 km) ;
- Plan d’extension de 2 à 3 voies de circulation de l’autoroute reliant la deuxième rocade de la nouvelle ville de Bouinan (13 km).

TRAVAUX ACHEVÉS :

- Réalisation de la troisième route de ceinture Boumerdes – Tipaza sud (150 km sur deux voies de circulation 2×2) ;
- Achèvement du quatrième Ring Road entre les wilayas d’Ain Defla et de Bordj Bou Arreridj (300 km sur deux voies de circulation 2×2, extensible à 3 voies de circulation pour les wilayas de Tipaza, Blida e Boumerdes ;
- Réalisation de la route directe Bou Ismail Cherchell, reliant à l’autoroute OEA (65 km) ;
- Réalisation du pont-route Trans Rhumel à Constantine ;
- Réalisation de la RN 12 (tronçon d’autoroute à deux voies de circulation pour 23,5 km) ;
- Réalisation de la mise à double voie de la RN 01 pour 70 km Boughezoul-Berrouaghia et dans la province de Médéa ;
- Réalisation de la mise à double voie de la RN 24 pour 9 km (Deuxième Tranche) dans la wilaya d’Alger ;
- Réalisation des 10 routes les plus attractives au niveau touristique, situées dans les 07 wilayas côtières d’Alger, Tipaza, Annaba, El Tarf, Tlemcen, Orano, Ain Temouchent, Mostaganem ;
- Réalisation de la section autoroutière des hauts plateaux pour 600 km (Saida Batna) ;
- Achèvement de la route directe reliant le Port Djen Djen et la Highway EO pour 100 km ;
- Réalisation d’une liaison autoroutière de 2×3 voies de circulation reliant la deuxième rocade de la nouvelle ville de Bouinan (13 km).

RÉALISATION DES ZONES PORTUAIRES ET CÔTIÈRES – MASTER PLAN 2005-2025

Avant 2015, on prévoit la réalisation des zones portuaires suivantes :
- Réalisation de dix-neuf (19) ports pour les nageurs passionnés par la pêche ;
- Réalisation et amélioration des capacités de vingt et un (21) ports consacrés également aux chalutiers ;
- Réalisation de seize (16) ports touristiques ;
- Protection des vingt-sept (27) sites à terre sur 16 km ;
- Réalisation de trente-six plages ;
- Entretien de 498 plages et réalisation de 36 accès aux plages.

LES PRINCIPAUX PROJETS DE GESTION DU TRAFIC ROUTIER

Le projet de développement du trafic des routes et des autoroutes (ARDS) 2005/2025 a favorisé la configuration du réseau routier actuel, qui a pour but de créer, dans l’avenir, les liaisons routières et les transports autoroutiers, afin de contribuer au développement socio-économique de l’Algérie jusqu’à 2025.
Cet objectif mise notamment sur :
- La capacité d’extension du réseau de façon continue ;
- Le renforcement du transport intermodal ;
- La protection du patrimoine et de l’environnement ;
- Le renforcement du réseau routier dans les hauts plateaux ;
- La réalisation du réseau autoroutier au Sud, la réalisation des liaisons principales et de routes d’accès aux frontières, afin de favoriser le développement des échanges avec l’Afrique.

LES IMPORTANTS PROJETS POUR LA GESTION DU RÉSEAU FERROVIAIRE

Le gouvernement accorde une grande importance au secteur ferroviaire. Pour cette raison, en 2012, le gouvernement algérien a prévu un important investissement dans ce secteur, dont le montant était de 18 milliards de dollars environ, afin de moderniser les infrastructures du transport ferroviaire jusqu’à 2015.
Le chiffre actuel, sous le monitorage de l’Agence Nationale d’Études et de Suivi de la Réalisation des Investissements Ferroviaires (ANESRIF), le maître d’œuvre de ce secteur, s’élève à 25 milliards de dollars. Les projets principaux sont les suivants :
- La modernisation de la rocade ferroviaire située au nord du Maroc, Annaba Alger – Oran-border (1 200 km ;
- La modernisation et la création de nouvelles lignes ferroviaires à partir du raccordement Nord ;
- L’électrification des lignes existantes, dont le contournement nord fait partie ;
- L’électrification du réseau périphérique d’Alger ;
- L’électrification complète du réseau algérien (prévue en 2020) ;
- La modernisation de 430 km de lignes ferroviaires ;
- La réalisation de 391 km de nouvelles lignes ferroviaires ;
- La modernisation de lignes et stations ferroviaires pour 1 100 km ;
- Le doublement et la rénovation de plus de 600 km de lignes ferroviaires ;
- La réalisation du chemin de fer à grande vitesse ;
- La réalisation de deux lignes ferroviaires Nord-Sud.

ANALYSE ENVIRONNEMENTALE

Comme l’on a déjà dit, vu les données actuelles du marché et les tendances de ces secteurs dans l’avenir, le marché du BTHP enregistre une forte croissance. Le secteur des travaux publics a un rôle central dans l’action du gouvernement à court et moyen terme. Il est considéré comme le levier principal de reprise et il crée un nombre important de postes de travail. Les programmes routiers et aéroportuaires provoqueraient la consommation de presque 1 million de Tons de bitume par an dans les cinq prochaines années.

De plus, les manifestations foraines qui ont eu lieu en Algérie ces dernières années (ex : BATIMATEC, la FIA, la SITEP il SIEE, PMI…) ont donné la possibilité aux investisseurs d’améliorer leur opinion envers le marché algérien et de mesurer son potentiel industriel et les opportunités qu’il peut offrir aux partenaires potentiels. Ces manifestations ont été un élément clé pour les entrepreneurs et les entreprises étrangères au niveau international.

À ce propos, l’événement BATIMATEC 2015 a présenté toutes les potentialités que le secteur de la construction offre en termes économiques. En effet, ce secteur garantit des résultats tangibles en ce qui concerne la reprise économique et les opportunités d’entreprise. Le lancement de ce secteur a été formidable, au point qu’il n’y aura pas assez d’entreprises algériennes qui puissent satisfaire ces besoins. Il représente un miracle pour les groupes étrangers qui, maintenant, peuvent démontrer leurs compétences.

INFORMATIONS GÉNÉRALES SUR LES INVERSTISSEMENTS (SOURCE : ANDI)

Ci-dessous vous trouverez toutes les informations relatives aux investissements effectués, afin de comprendre le niveau d’investissement en Algérie.

Répartition des projets d’investissement effectués de 2002 à 2012

Algeria suddivisione progetti di investimento
Algeria progetti di investimento partenariati e investimento locale

EVOLUTION DES TAUX DE CHANGE

Source : Banque d’Algérie

Algeria evoluzione del tasso di cambio

Le taux annuel moyen du dinar par rapport au dollar américain s’est déprécié de 2,36%. Le taux de change moyen annuel du dinar algérien par rapport au dollar des États-Unis se situait à 79,3809 $ USD / DZD en 2013, 77,5519 $ / DZD en 2012. Le taux de change annuel moyen du dinar par rapport à l’euro s’est déprécié de 3,21% en 2013 par rapport à 2012, en passant de € 102,1627 / DZD de 2012 à 105,4374 EUR / DZD en 2013.

CONCLUSIONS

La société est le cœur battant de tout processus de développement industriel d’une nation. L’ambition du gouvernement algérien est actuellement de créer les conditions pour la création d’entreprises modernes, innovantes, et l’évolution des normes internationales d’excellence et de compétitivité. Stimuler l’esprit d’entreprise, encourager les leaders de projet et des innovateurs est une préoccupation constante du gouvernement, qui agit sur plusieurs fronts dans ce sens. Le gouvernement travaille méthodiquement pour éliminer tous les contraintes au développement des affaires et des investissements.

Le marché algérien est l’un des plus rentables de la grande région Eurafrique. Il offre de bonnes perspectives pour le développement d’ici à 2030. La croissance a été principalement obtenu par le programme national de construction de logements, qui vise à réduire l’énorme déficit de logements que l’Algérie a accumulé au cours des dernières décennies et qu’on est en train d’éliminer avec efficacité.

En fait, le BTPH est la locomotive de la croissance économique et agit comme la véritable épine dorsale de l’économie algérienne, l’industrie du bâtiment, les ouvrages, les travaux publics et les logements continuent à afficher une croissance par rapport à d’autres secteurs .

La participation sans précédent du gouvernement dans la renaissance du pays, explique cette croissance. Et la tendance positive se poursuivra pendant les années. D’abord, parce que les besoins de la demande sociale sont encore nombreux et en constante évolution.

Sachant que les besoins nationaux exprimés tournent autour de 250.000 unités par an, il nécessite un besoin urgent de moderniser le pays, pour cela, il y a d’autres projets importants de construction. Le dernier programme de logement est un exemple éloquent de la taille et de l’ambition. Évidemment, dans ce domaine, il est utile de se rappeler que on ne dispose pas des nouvelles ingénierie, techniques et technologies pour relever ces défis.

Par ailleurs, en dehors de quelques grandes entreprises algériennes, le plus grand de l’autre ne peut pas faire face à un tel défi. En fait, ces grands projets requièrent nécessairement la participation et l’implication directe des partenaires étrangers, nécessaire au transfert des compétences et des technologies. Enfin, l’industrie de la construction est devenu le premier fournisseur d’emplois en Algérie.

Nous devons également ajouter les activités stratégiques de l’Etat, la construction de nouvelles villes sur les deux autoroutes à proximité de la ville d’Alger et de Blida. Cela ouvre de nouveaux horizons pour les territoires actuellement déprimé, ce sera donc en mesure d’alléger la pression sur les grandes villes.

Pour cette raison on peut ajouter le plan de développement qui a pour objectif la population des hauts plateaux et les régions du sud du Sahara, en particulier grâce à la création de villes nouvelles et l’expansion des villes existantes.

Un important baromètre fournit des informations sur le BTPH, cet à dire le domaine du commerce équitable. En fait, ces dernières années les salons en Algérie, tels que: BATIMATEC, la FIA, la SITEP, le SIEE, petites et moyennes entreprises, 5 MEILLEURS ALGERIE, etc… ils offrent la possibilité pour les investisseurs d’avoir une meilleure perception de la marché algérien et de mesurer son potentiel industriel et les possibilités que, selon toute probabilité, le marché a à offrir en termes d’alliances et de partenariats. Ces événements se sont imposés comme un élément clé de la profession à l’échelle continentale.

En regardant de plus près les résultats de l’économie algérienne qui résulte de divers rapports et l’analyse des institutions nationales ou étrangères, il met en évidence le pic de croissance régulière, dirigée par un programme constitué de l’investissement public et surtout les engagements significatifs du secteur privé.

L’économie algérienne ne travaille pas seulement avec le secteur du pétrole et du gaz, BTPH et d’autres, les services, l’agriculture, ont leur dynamisme considérable. Selon COFACE (http://www.coface.com/Economic-Studies-and-Country-Risks/Algeria ) les entreprises bénéficient en Algérie d’un environnement économique dynamique et en croissance. Il prend en compte la force de la demande intérieure provoquée par les projets de dépenses de l’Etat et des consommateurs en forte hausse, suite à la création d’emplois qui produisent un revenu supplémentaire pour les familles.

La décision de passer en Algérie à travers la joint-venture est une étape stratégique pour les PME et les porteurs de projets d’investissement. L’année 2015 commence avec une perspective économique prometteur. Quel pourrait être plus favorable pour les entrepreneurs, d’un environnement socio-économique caractérisé par la paix sociale, et d’une prolifération de grands projets d’infrastructure?

INFORMATIONS REQUISES POUR VOYAGES D’AFFAIRES EN ALGÉRIE

On peut développer et maintenir de bonnes relations avec les Algériens en comprenant leur mentalité.
- L’organisation d’un rendez-vous d’affaires est nécessaire. Le week-end algérien est vendredi et samedi. Le calendrier des bureaux est 8h-16h30;
- L’arabe est la langue officielle de l’Algérie. La langue nationale de l’Algérie est l’arabe et le tamazight. Le français est utilisé comme langue technique et professionnel;
- La documentation française est préférable à celle qu’en anglais ou en arabe. L’insertion d’images trop en contact avec les coutumes locales peuvent créer des tensions dans la présentation (des saucisses de porc, l’érotisme, etc.);
- Pour réserver votre hôtel, la capitale offre de nombreux excellents hôtels. Les hôtels de qualité sont complets rapidement pendant des événements internationaux (conférences, foires et expositions, …). Mieux vaut réserver à la maison avant de partir. Hôtels internationaux offrent un service de navette gratuit sur demande. Sinon, envisagez un taxi ou une voiture avec chauffeur;
- Évitez de longs trajets en voiture, la nuit, surtout sans accompagnement algérienne. Ne pas exhiber une attitude de luxe effréné. L’attitude très sympathique manifesté par les gens du pays ne doit pas occulter les précautions de base;
- En Algérie, la dimension relationnelle est très important. Nous devons prendre le temps d’apprendre l’approche informelle. Il est donc nécessaire de prendre ce paramètre en compte pour déterminer le programme. Cependant, arriver à l’heure pour un rendez-vous est un signe de respect pour la personne qui vous la permis. Ne vous laissez pas berner par les apparences, le style de la robe de l’autre partie ou de la petite taille de son entreprise ne doit pas être un motif de discrimination et ne reflète pas le potentiel réel.
– On conseil une tenue vestimentaire “classique” pour les hommes et «pas de provocation» pour les femmes. Rappelez-vous que votre partenaire a souvent plus familier avec votre contexte culturel à travers les médias (satellite, Internet et Voyage) que vous lui;
- Il est conseillé de se concentrer, se rendre disponibles à leurs besoins et priorités. Assurez-vous de bien identifier votre public, il est nécessaire que les négociateurs ont le même niveau de responsabilité et / ou au niveau technique;
- Les hommes d’affaires algériens sont souvent impliqués dans diverses activités commerciales et peuvent avoir plus de cartes. La dimension familiale des entreprises algériennes peut faire de bons partenaires pour ces opérateurs;
- Le secteur public et du secteur privé ne possèdent pas le même mode d’exploitation commerciale. L’avis de marché envisagé peut être reportée autant immédiate. Un partenariat durable est souvent nécessaire. Le soutien d’un conseil juridique est essentielle pour assurer une action rapide sur le temps;
- En Algérie, l’image de marque des produits européens est reconnue. Les Français sont favorisés par rapport aux autres nationalités pour la proximité culturelle, et la qualité de leurs produits / services, le savoir-faire et l’assistance technique. Cependant, les concurrents à travers le monde, sont nombreux et très compétitif envers les Français.
- Bien que très sensibles au prix, les Algériens sont sensibles aux conseils et soutien à la formation à l’après-vente. Vos contacts peuvent avoir une solide connaissance technique ou les connaissances pour les petites entreprises;
- Dans un marché ouvert récemment, comme l’Algérie, les opportunités de développement d’affaires sont nombreuses. Vos contacts peuvent avoir la capacité financière parfois autant un manque de préparation dans leur projet;
- La carte de crédit n’a pas encore été utilisé, sauf dans les hôtels internationaux. Les banques sont en train d’installer des dispositifs de paiement électronique;
- Service de courrier Algériens sont très bons. Cependant, la délivrance d’une lettre peut être long. Pour les communications importantes ou envoyer des valeurs, choisir les services de messagerie ou de messagerie enregistrés (Chronopost, UPS et DHL sont présents en Algérie);
- La période du Ramadan est un mois. Il s’agit d’une période de jeûne et les restaurants sont fermés, sauf ceux des hôtels internationaux, et tous les commerces à proximité, avant et pendant la pause du jeûne.
- Les Algériens préfèrent le contact personnel. Ils aiment connaitre leur partenaire avant de donner leur confiance. Un rapport de négociation, sera plus favorable à la fin, après deux ou trois réunions préliminaires;
- Tenez-vous informé sur les événements économiques en Algérie pour rendre plus lisse les voyages et ensuite maintenir le contact;
- Dans le cadre d’un partenariat, les Algériens préfèrent une société avec une présence permanente sur le territoire. Le partenaire commercial algérien est souvent très impliqués et il s’engage dans la relation d’affaires pour garantir le succès. Cependant, parfois vous devez faire face à des problèmes de gestion lente, difficile à comprendre et à gérer la part des partenaires étrangers;
- Le poids du système bancaire tend à ralentir et affaiblir les entreprises. Le nombre de réformes du gouvernement visant à améliorer le système financier, la situation est amélioré progressivement;

Jours fériés et fêtes religieuses :

Le 1er janvier : le Nouvel An;
8 mars : Journée internationale de la femme;
1er mai : Fête du Travail;
5 Juillet : Fête de l’Indépendance (5 Juillet, 1962);
1 Novembre : Anniversaire de la Révolution (1954);
Les dates des fêtes religieuses ouvrables varient selon le calendrier lunaire.

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Bénin

BÉNIN

Benin - Country Profile

Dossier du Pays : Bénin

Capitale : Porto – Novo
Ville la plus peuplée : Cotonou
Langues officielles : Français
Forme de gouvernement : République présidentielle
Surface totale : 114.764 km2
Population : 10.872.298 ( estimations 2016 )
PNB : totale $ 27,177 milliards/per capita $ 2.297 ( estimations 2017 )
Devise : Franc CFA

Structure économique

L’agriculture représente un quart du PNB et engage 51 % des travailleurs du Pays; le coton est la matière première, la plus exportée. Le secteur informel avec l’agriculture de subsistance contribue jusqu’à près 60 % du PNB, et engage plus de 80 % de la force de travail. La diversification guidée par l’agriculture et les services avance lentement. Pendant 2010 – 16 le secteur primaire a contribué avec 0,5 % à la croissance du PNB, tandis que le secondaire et le tertiaire respectivement avec l’ 1 % et le 2,2 %. Ces chiffres sont changés de peu par rapport à 1990: c’est à partir de ce moment là qu’on a les premières données.

Agriculture

Le secteur agricole dépend largement de la tendence des précipitations et surtout du coton. Malgré sa faible productivité l’agriculture reste l’une de principales sources de croissance et d’emploi du Pays. Pour contribuer davantage à la croissance économique et à la réduction de la pauvreté, cette productivité devrait ȇtre considérablement renforcée. L’exportation agricole se concentre sur trois catégories de produits : coton, fruit ( ananas ) et noix ( noix de cajou ), et oléagineux ( graines de soja et de coton ). Pour faire face aux besoins d’une population urbaine en hausse, le Pays continue à importer une grande quantité de légumes de ses pays proches (principalement Brukina Faso et Nigéria), riz par l’Asie, grain, viandes congelées et lait de l’Europe, et volailles du Brésil. Le secteur agricole a trois difficultés : diversifier l’exportation, augmenter la production de nourriture, et augmenter de façon durable la productivité agricole et après récolte. Dans le temps, la pourcentage du secteur agricole est tombée dans les pays à faible revenu, mais elle restée élevée en Bénin.

Croissance

Au cours des dix dernières années la croissance du Pays a était relativement très instable, et la croissance du PNB par habitant stagnante. En 2016 l’économie réelle a eu une reprise du 4 % par rapport à 2015, où le taux de croissance avait freiné du 2,1 % à cause d’une mauvaise récolte agricole, en conséquence de conditions météorologiques défavorables et des répercussions négatives par le Nigéria. De 2006 à 2016 la croissance moyenne du PNB a été du 4,2 %, surtout grâce aux services. Le déficit public a augmenté du – 0,4 % du PNB en 2012 jusqu’au – 6,2 % du PNB en 2016. En plus, la croissance économique n’a pas concerné tous les secteurs. Malgré les avancées récentes, Bénin reste le pays à faible revenu avec environ 11 millions d’habitants et un revenu par habitant de $ 790 en 2015. La forte croissance démographique, qui a eu une moyenne du 3,5 % l’an, a mené à une hausse modeste et inégale de la consommation par les familles. Les indicateurs relatifs à éducation, santé, accès à l’eau et mortalité infantile se sont améliorés ces dernières années, mais lentement.

La croissance a été accompagnée par une faible création d’emplois et un sous-emploi répandu, qui touche surtout les femmes et les jeunes des zones urbaines. Les investissements directs étrangers maintiennent le rythme avec les Pays d’Afrique subsaharienne, mais il faut plus d’investissements. Maintenant si on compare le Bénin avec les Pays subsahariennes, sa partie des secteurs manufacturier et des services est supérieure en s’atteignant au 75 % du PNB.

Benin - Employment by sector

Benin Sectoral Employment by Gender

Diversification de l’exportation

Il n’y a pas été aucune diversification pour ce qui concerne l’exportation. Les pays africains de référence ont eu une diversification assez forte après 1990, et ils ont maintenant le niveau des Pays de référence d’Asie. Le nombre des partner dans l’exportation est augmenté, mais les parties des principales partners prévalent encore.

Politiques nécessaires

Les politiques économiques devraient se concentrer sur la résolution des faiblesses qui interdisent l’entrée de nouvelles lignes d’activité économique. En particulier, les mesures qui pourraient aider à améliorer la productivité à court terme comprennent:

• L’adoption à grande échelle des meilleures technologies agricoles
• Développement de la productivité à travers une gestion efficace de l’eau, de la réduction des pertes après récolte, meilleur accès au marché à travers entrepôts et autres structures
• Soutien institutionnel au ministère de l’agriculture et autres stakeholders du secteur
• Meilleur accès aux services financiers
En plus, des mesures plus améliorer l’éducation pourraient avoir un impact significatif sur l’économie informelle.

Intégration financière et développement

Tandis que l’accès à la finance va mieux par rapport aux autres pays subsahariennes, certaines réformes pourraient encourager l’inclusion financière et compléter les efforts pour promouvoir l’expansion du secteur privé et la création d’emploi. Le secteur financier du Bénin est limité, segmenté et avec une inclusion financière réduite. Dans ce secteur trois grandes catégories opèrent: secteur bancaire, institutions de microfinance, et autres instituts non bancaires.

À partir du fin de 2016 il y avait 15 banques commerciales, dont 4 avaient environ le 80 % de crédits au système bancaire. Malgré le système bancaire reste stable, ses dimensions ne sont pas accrues. Le secteur bancaire est globalement sain, mais a une fonction réduit dans l’inclusion financière. Selon les estimations du 2010 de la Banque centrale des États de l’Afrique occidentale il y a un niveau d’accès aux services bancaires réduit. Plus précis, le nombre des comptes de dépôt en banques commerciales relatif à la population active est d’environ 5 %. Malgré les banques aient développé des réseaux de filiales dans le pays, seulement le 17 % de la population en 2015 avait un compte bancaire. L’accès à la finance est difficile pour certaines groupes vulnérables et les petites et moyennes entreprises. Le secteur de la micro finance est important dans le fournir financements à l’économie et à la population rurale, qui ne sont pas bien aidés par les banques.

La micro finance est important dans la réduction de la pauvreté en Bénin, mais malgré cela, elle ne donne pas les financements aux petites et moyennes entreprises, surtout pour ce qui concerne crédits à long terme. Les nombreux instituts de micro finance non autorisés constitue un grand risque pour le système bancaire et nécessite un renforcement des conditions d’autorisation. Le nombre des filiales bancaires est augmenté surtout dans les zones rurales, mais malgré ça, il y a encore la possibilité d’étendre l’inclusion financière, en renforçant le cadre normatif. L’accès à un compte bancaire en Bénin est réduit si comparé avec l’accès dans autres pays à faible revenu. Les hommes ont un accès plus grand par rapport aux femmes. Aussi le niveau d’instruction détermine la possibilité à cet accès.

Benin - Having an account

Le secteur financier donne une contribution limitée aux investissements privés, parce que le cadre institutionnel décourage les banques commerciales à se prendre de risques. Parce qu’il faut payer beaucoup pour la création des filiales de banques dans les zones rurales. L’évolution du pays est relativement bonne, pour ce qui concerne la possibilité d’effectuer des transactions à travers des appareils mobiles. Il possède environ le 5% de ces transactions entre le pays de l’union économique et monétaire de l’Afrique occidentale. Mais il y a possibilité d’un progrès supplémentaire.

Benin - Volume of mobile transactions

L’efficacité des investissements publics en Bénin

Le pays est projeté vers l’augmentation du volume des investissements publics de manière significative, en vue de contribuer à l’élimination des lacunes des infrastructures de la région. Le pays est trop en arrière par rapport aux autres pays subsaharien, pour ce qui concerne la fourniture d’électricité, la densité des routes pavées, infrastructures et télécommunications. Historiquement le pays a déboursé moins dans le cadre des investissements publics par rapport aux pays proches. Les investissements publics, en proportion du budget national, sont restés au taux annuel du 36,7 % du 2010 à 2014 , malgré les besoins importants. La prestation du pays dans le cadre de les investissements publics semlbe plus médiocre par rapport aux pays similaires. L’effort dans les investissements publics par le Bénin est au dessous de la moyenne des pays de l’union économique et monétaire de l’Afrique occidentale, malgré cela il a tombé depuis 2010. L’accès aux infrastructures publics comme l’électricité ou l’eau a faiblement amélioré depuis les années ’90. Pour réduire l’écart le pays veut augmenter la dépense de capital public à moyen terme. Mais les infrastructures sont aussi considérées de mauvaise qualité et l’éfficacité des investissements semble réduite. Les indices globales de compétitivité du dernier Forum économique mondial classent le pays en dessous de la moyenne des pays subsahariens.

Benin - indicators of Infrastructures quality

Inégalité

Le pays a eu une situation macroéconomique difficile caracterisée par deux facteurs. La croissance a ralenti et le rapport entre dette publique et PNB est arrivé au 47 % en 2016. À la fois, le revenu fiscal bas limite la capacité par le gouvernement de atteindre des objectifs sociaux. Pour faire face aux grandes déséquilibres macroéconomiques, le Bénin a lancé une réforme centrée sur la mobilisation du revenu national. La réforme a tenté d’augmenter le revenu fiscal à travers l’augmentation des taux d’imposition sur la plus-value, et la réduction des dépenses non prioritaires pour contenir l’accumulation de la dette publique. Cette réforme réduit les revenues des pauvres dans les zones urbaines, et les inégalité d’entrée dans celles rurales.

Pauvreté

La solide performance macroéconomique du Bénin ne s’est pas traduite dans une réduction significative de la pauvreté. À la suite d’une décennie d’économie médiocre la croissance dans les dernières trois années ( 2013 – 15) a eu une moyenne du 5,2 % et a réduit l’écart avec les autres pays de l’Afrique subsaharienne pour ce qui concerne la croissance du PNB pro habitant. Le taux de pauvreté est pire, malgré la croissance du PNB de 1987 est significative. Les estimations sur la pauvreté, selon l’Institut Nationale de statistique et analyse économique, montrent que la pourcentage de la population qui vit en pauvreté est augmentée du 36,2 % du 2011 à 40,1 % en 2015. Toutefois le niveau de développement du pays est resté inchangé, parce que son indice de développement humain est augmenté du 0,480 en 2015 au 0,485 en 2016, inférieur à la moyenne du 0,523 des Pays subsahariens.

Benin - Real GDP per Capita 1965 - 2016

Benin - Human Development Index 1980 - 2014

On assiste aussi a un déclin des droits parce que c’est le 7 ème pays, le pire du continent dans ce cadre. Il y a une régression préoccupante vers la liberté de parole, association et d’assemblée. À la fois, il est le 8ème Pays du continent pour ce qui concerne l’amélioration de l’éducation ( + 10,6 % ) surtout pour ce qui concerne l’enseignement primaire.

Références du Fonds monétaire international :

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Human Development Report 2016, UNDP , 2016.

LINKS:

- Fond Monetaire International
- Benin Wikipedia
- Benin official Government website

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Brésil: l’économie ralentit

Brésil: l’économie ralentit

brasile-attrattivita-nonostante-il-rallentamento-economico

L’ATTRAIT MALGRE LE RALENTISSEMENT ECONOMIQUE

Écrit par: Elisa Mariani
Traduit par: Lorenzo Giusepponi
Septembre 2016

Pendant les dernières décennies, le Brésil, grâce aux politiques adoptées pour pourvoir à l’équilibre institutionnel et faire face à l’accroissement excessif du taux d’inflation enregistré pendant les années ’90, est devenu l’un des plus grands pays émergents et destination privilégiée pour les investissements étrangers.
Sa croissance économique a été facilitée aussi par l’entrée dans le Mercosur, le marché commun de l’Amérique du Sud, institué en 1991, dont états membres sont: Brésil, Uruguay, Paraguay, Argentine et Venezuela.

Grâce à cette organisation on a pu mettre en place la libre circulation des biens et des services et on a renforcé la force de négociation des pays membres à l’égard des pays extérieurs au Mercosur.
Dans le traité d’institution du Mercosur, signé à Asunción, les états membres ont adhéré au respect de l’environnement, des droits humains, de la démocratie et de la lutte contre la pauvreté, en témoignant un important engagement éthique.

En outre, le pays s’est distingué come puissance hautement attractive pour son développement industriel dans les secteurs du pétrole, des infrastructures, du tourisme, des énergies renouvelables, des articles d’usage courant, chimique et des cosmétiques.

Les principaux matières premières du pays sont le café, le coton, la grenaille, le sucre et le nickel, mais le pilier de l’économie brésilienne est le secteur manufacturier, qui représente 70% des exportations. Le secteur des services est le plus important, en représentant 38,5% de la production, suivi par l’industrie (31,9%) et par l’agriculture (29,6%).

Dans un pays développé comme le Brésil, la richesse n’est pas bien répartie parmi la population; cela produit des fortes inégalités dont souffre la plupart de la population. L’actuel taux de chômage est à 11,3% contre celui de 7,4% de juillet 2012, un fait qui doit être considéré ensemble à l’augmentation démographique de 4 millions de personnes enregistré pendant les derniers quatre ans.

Le Brésil est important aussi au niveau international grâce à son appartenance au groupe des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), économies émergentes qui ont vécu des processus de développement différents. Au Brésil on a eu le boom de l’économie à partir de 2001, quand l’indice de concentration des revenus, qui en moyenne était entre 0,23 et 0,45, est arrivé au 0,553, l’un des plus hauts jamais enregistrés au niveau mondial.

En plus, en 2001 la classe moyenne brésilienne a vu une augmentation de 30 millions, témoignage de la prospérité de ce période-là. Toutefois, pendant les dernières années le Brésil a vécu un ralentissement économique graduel comme démontrent les données du PIB à parité de pouvoir d’achat. En effet, en 1978 le PIB brésilien était à 12,1%, peux au dessous de celui de la Chine (12,9%), tandis que en 2013 la différence entre les deux puissances s’est étendue de façon plus significative, avec 12,5% pour le PIB du Brésil contre 90,1% du PIB chinois.

Cette impasse économique est due principalement à quatre facteurs: l’haut taux des intérêts débiteurs qui est environ de 10%, la fluctuation des prix des matières premières du pays, l’investissement insuffisant dans le secteur de Recherche et Développement et les politiques appliquées par les gouvernements Lula et Rousseff qui avaient l’objectif de maintenir la stabilité mais qui généralement n’ont pas eu de succès.
Les politiciens, de façon erronée, ont cherché la solution au problème de la croissance économique dans la stimulation de la demande, en ignorant la possibilité de miser sur les investissements pour aider le pays.

Toutefois, le fait positif est représenté par les données de l’agence de presse Agencia Brasil, qui enregistrent un accroissement de 20 millions de personnes dans la tranche de consommation la plus élevée, il s’agit donc d’un premier pas vers l’accroissement de la demande intérieure.

Donc, malgré un ralentissement de la croissance économique, le Brésil est encore un pays hautement attractif pour ses opportunités d’affaires.

Source: “Brasile: l’attrattività nonostante il rallentamento economico” (Brésil: l’économie ralentit/ L’attrait malgré le ralentissement économique)

- www.limesonline.com
- www.nuvole.it
- www.brasileira.it

FICHE SUR LE GHANA

FICHE SUR LE GHANA

Ghana Accra scheda paese - Country Profile

INFORMATIONS GENERALES

Nom Officiel: République du Ghana
Superficie: 240.000 km2 environ
Population: 26 millions d’habitants environ
Croissance du PIB prévue en 2014: 7,5%
PIB par habitant: 2.000 USD environ(world economic outlook database 2013)
Capitale: Accra 2.269 mln (CIA World Factbook)
Forme de l’Etat: Etat unitaire, indépendant du Royaume-Uni depuis le 6 mars 1957
Gouvernement: République constitutionnelle (Président), le chef d’Etat est également chef du Gouvernement
Religions: Chrétienne 69%, musulmane 16%, animiste 15%
Langues: Anglais (langue officielle), langues locales.
Monnaie: Cedi (GHS); 1 € = 2.54 GHS (10.04.2013)

REPARTITION DU PIB

- Agriculture 24,6%
- Industrie 27,5%
- Services 47,9%

PREVISIONS ET POSSIBILITES D’INVESTISSEMENT

Le secteur du bâtiment connait une forte croissance (9,2% du PIB – d’après African Economic Outlook 2013), grâce notamment aux conditions de logement qui ne sont pas remplies par les nombreuses unités immobilières disponibles.
Les prévisions de la Banque du Ghana mettent en évidence des besoins d’environ 1,5 millions de logements de construction économique (social housing projects, projets de développement immobilier financés par les institutions nationales/internationales).
L’accès au crédit est le principal obstacle de la réalisation des ventes dans le secteur immobilier.
La perception du made in Italy est positive, le marché de l’immobilier a enregistré des transactions d’une valeur estimée à près de 2 mille milliards de dollars américains au cours de ces 10 dernières années.
L’organisation GREDA (Ghana Real Estate Developers Association), qui peut être classé parmi les organisations de particuliers, joue un rôle fondamental dans le développement immobilier du pays.
Le pays a rapidement besoin de s’équiper d’infrastructures (routes, égouts, aqueducs, canalisations agricoles, équipements industriels, structures portuaires) et de les entretenir.
L’activité de production locale (le ciment et les matériaux de construction notamment) permet aujourd’hui de réaliser de marges de profit considérables ; le secteur de l’ameublement suit la progression rapide de la construction de logement mais également des travaux publics liés aux services (bureaux, centres commerciaux, structures touristiques, magasins, salles d’exposition…)
L’agriculture est un secteur fondamental pour l’économie, elle représente 23% du PIB du pays, ce qui est significatif ; les principaux produits issus de l’agriculture sont les suivants : cacao, riz, café, sucre, fruits tropicaux, huile de palmes, cacahouètes, tabac. En se dirigeant vers 10% de production d’énergies renouvelables, le gouvernement soutient la production de combustibles pour moteur biodiesel (ex. Graines de Jatropha, région du Brong Ahafo).

FORMES D’INVESTISSEMENT DIRECT A L’ETRANGER

Type de société: Entreprise individuelle, Partenariat, Société à responsabilité limitée par actions, Société à responsabilité limitée par garanties, Société externe (succursale), Code des Sociétés;
La loi ghanéenne en vigueur exige la présence d’un partenaire locale uniquement pour les société qui exercent dans l’industrie minière;
L’investissement minimum requis pour chaque actionnaire étranger d’une société de droit ghanéen est de:
• USD 10.000,00 s’il s’agit d’une coentreprise mixte, c’est-à-dire composée d’actionnaires ghanéens et étrangers;
• USD 50.000,00 si la coentreprise constituée au Ghana est composée à 100% d’actionnaires étrangers;
• USD 300.000,00 pour l’immatriculation de sociétés qui exercent des activités commerciales.

ASPECTS FISCAUX

Les personnes juridiques ont un taux fixe d’impôts sur le revenu, équivalent à 25%, le paiement de dividendes à tout actionnaire local ou étranger permet de bénéficier d’une réduction de 8%;
Au cas où le travailleur étranger exerce sa profession au Ghana au sein d’une entreprise, le revenu net de ce dernier est assujetti à 10% de l’impôt sur le revenu;
Les incitations fiscales sont prévues pour les zones franches (exemptions temporaire pendant 10 ans et imposition successive à un taux réduit de 8%), pour les entreprises qui œuvrent dans le secteur de la transformation de produits agricoles (taux facilités qui peuvent atteindre 20% sur le prix de la location de l’entreprise) et l’écoulement des déchets (jusqu’à 50% de réduction des impôts);
Rapatriement des bénéfices: une personne non résidente qui exerce une activité économique dans une organisations stable peut rapatrier ses bénéfices, en s’acquittant d’un impôt de 10%.

CARACTERISTIQUES DU SYSTEME JURIDIQUE ET ASPECTS LEGAUX

Système mixte de droit commun et de droit coutumier;
Les instances du système juridique sont les suivantes : Supreme Court, High Court, Court of Appeal, Regional Tribunals .

ACCORDS BILATERAUX

Convention pour éviter la double imposition en matière d’impôts sur le revenu et pour empêcher l’évasion fiscale. Signée le 19.02.2004;
Accord pour éviter la double imposition sur les revenus dérivant de l’exercice de la navigation maritime et aérienne (signé à Accra le 23.08.1968 et entré en vigueur le 24.03.1977, sous forme d’échange de notes effectué le 30.06.1972 afin d’en déterminer la rétroactivité jusqu’au 01.01.1961);
Le Ghana a ratifié la Convention de New York de 1958 pour la reconnaissance et l’exécution des sentences arbitrales étrangères.

ASPECTS JURIDIQUE DU CONTRAT D’ASSURANCE
Conditions de couverture d’assurance SACE : sans conditions pour les risques privés et bancaires, avec des conditions pour les risques pays.

IBS DESK ETRANGER

Relations Italie Iran

Relations Internationales Italie Iran

Italia Iran i rapporti tra i 2 paesi

Auteur: Lorenzo Giusepponi
Traduction effectuée par Giulia Turchetti
Novembre 2017

Pourquoi devraient-elles, les entreprises italiennes, investir en Iran?

L’Iran appartient au groupe N-11 (les “Onze prochains”), c’est-à-dire qu’il s’agit d’un ensemble des prochains onze Pays qui, selon les valutations de Goldman Sachs, représenteraient avec les BRICS les économies les plus grandes du XXIème siècle avec des prometteuses perspectives de croissance. La République Islamique est la 29ème économie mondiale en vertu du PIB nominal, la 17ème en vertu du PIB en termes de parité de pouvoir d’achat et deuxième du Moyen-Orient. Elle a des caractéristiques qui lui projette vers un graduel procès de modernisation. Il y a de nombreux facteurs qui différencient le pays en le rendant une destination attractive pour les entreprises italiennes parmi lesquels, par exemple, sa position géographique stratégique, parce que le pays constitue un trait d’union entre Orient et Occident, sa composition démographique, en effet sa population compte d’environ 80 millions, dont le 60% est au-dessous de 30 ans, un taux élevé de formation, la profusion de ressources naturelles et la présence d’un vaste réseau d’infrastructures et télécommunications. Ensuite il ne manque pas la complémentarité entre l’économie iranienne et l’économie italienne, parce que le pays exige différentes classes de produits et surtout know-how et technologies qui l’industrie locale ne produit pas encore de façon suffisante.

Cadre économique de l’Iran

Le secteur économique qui contribue au PIB le plus est celui-là de services (53%), suivi par l’industrie (23%), et par l’agriculture (9%), mais en particulier le pétrole, considéré isolément, représente le 15%, puisque l’Iran est le quatrième producteur mondial de pétrole (11,3% des réserves mondiales) et deuxième producteur du gaz naturel (18%). Les données du 2016 estiment une croissance du PIB du 5,4% pour le 2017. Favorable est aussi le taux d’inflation qui est tombé à 14%, tandis que le taux de chômage se situerait à 10,7%. La dette publique est contenue, égale à environ 13% du PIB, tandis que la dette publique extérieur est inférieur à 1,5%. La programmation économique se base sur des plans établis sur vingt ans. Parmi les principales structures il y a la mise en oeuvre des réformes basées sur des principes d’économie de marché, comme la privatisation d’entreprises et de banques publiques. Les revenus du Trésor Public dépendent largement encore de la vente d’hydrocarbures et dérivés, et par conséquent sont soumis aux fluctuations des prix internationaux. Surtout l’industrie lourde a un fort contrôle de l’état. En effet la plus grande partie des dirigeants des entreprises couvrent postes de vice-ministre, et les autorités contrôlent les prix des secteurs de l’énergie, agricole, bancaire et monétaire. Pour le restant le tissu industriel est formé de petites et moyennes entreprises privées.

Système bancaire

Pour ce qui concerne le système bancaire dans l’Iran il y a 31 banques, dont 8 sont publiques tandis que 23 sont privées. La plus grande partie de banques, parmi lesquelles la Banque Centrale, on été reconnecté au système SWIFT avec la résultante possibilité d’effectuer des transactions internationaux.

Pourquoi faut-il investir en Iran? Et dans quels domaines?

Parce que Theran vise à regagner la part de marché perdue pendant la période de embargo et se présente comme plate-forme pour la circulation des produits dans la région, c’est-à-dire comme un marché qui pourrait dans l’ensemble dépasser 350 millions d’habitants. Les Autorités incluent aussi, parmi les points positifs, le potentiel touristique. En effet l’Iran possède 19 sites énumérés comme patrimoine mondial de l’Unesco. Mais surtout, on parle d’importants investissements pour la modernisation des installations et la création de nouvelles infrastructures. Donc il y a le besoin de participation d’entreprises étrangères. Les principaux secteurs où il faut investir sont les suivants:

• Construction: au cours des dernières années on a assisté au phénomène du boom immobilier qui a concerné surtout les zones résidentielles et les centres commerciaux. Parmi les projets de plus grande ampleur on constate celui-là des New Towns.
• Énergie électrique: les Autorités ont élaboré un plan de développement de sources alternatives, en annonçant investissements aussi dans le sources renouvelables. Cela est un secteur où on vise à la production de 5000 MW par an d’ici 2018. On souhaite aussi la participation étrangère pour l’échange technologique et know-how.
• Approvisionnement en eau, systèmes de collecte et traitement des déchets: en Iran l’eau est en train de devenir de plus en plus rare, et il faut qu’on adopte des systèmes modernes d’irrigation et dessalement.
• Véhicules automobiles: la demande de joint-venture avec marques étrangers pour la production de voitures particulières, machines agricoles, et transports publics est haute.

Relations internationales

Dans le domaine des relations internationales grâce aux importantes ressources énergétiques l’Iran est au premier rang dans le cadre OPEP. Malgré les tensions avec l’Arabie Saoudite il continue à exercer une influence importante dans la région. La Russie a déclaré d’appuyer l’entrée de l’Iran dans l’Organisation pour la coopération de Shangai (Chine, Russie, Inde, Pakistan, Kazakhstan, Ouzbékistan, Kirghizstan et Tadjikistan), tandis que on parle également d’une toujours plus concrète implication du Theran dans l’Union économique Eurasienne (Russie, Kazakhstan, Biélorussie, Kirghizstan et Arménie). En plus il est en cours une action de revitalisation de la procédure d’adhésion de l’Iran dans l’Organisation mondiale du commerce, dont la demande remonte au 1996, mais elle a été bloqué par une série de veto américains. Toutefois le principal développement dans le cadre des relations internationales de l’Iran concerne la conclusion, réalisée en 2015, du Joint Comprehensive Plan of Action (Plan d’action global conjoint). Ce plan est entré en vigueur le 18 Octobre 2015 et prévoit, par différentes étapes, l’abolition des sanctions en vigueur motivées par l’activité du Pays dans le domaine nucléaire. Le 16 janvier 2016, après la relation positive de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), les NU, les USA et l’UE ont suspendu l’application des sanctions. Les prochaines étapes sont celles-ci prévues pour l’an 2023, où on attendra une relation NU sur les finalités civiles du nucléaire iranien et la cessation définie des sanctions.

Les relations commerciales et politiques entre Iran et Italie

Pour ce qui concerne les relations entre Iran et Italie, après la suspension des sanctions, en Europe on est retourné à parler des grandes possibilités offertes par le marché iranien. Le discours intéresse aussi l’Italie: elle est l’un des rares pays à avoir maintenu de bonnes relations avec l’Iran dans les trois dernières décennies, c’est-à-dire après la révolution du 1979 qui a transformé le Pays dans une République islamique antagoniste de l’Occident. Le président iranien Hassan Rohuani a déclaré plusieurs fois que l’Italie est pour les iraniens la “porte” vers l’Europe. Les deux gouvernements ont établi des relations diplomatiques officielles dans les années 50, lorsqu’en Italie il y avait la Démocratie Chrétienne et en Iran le shah. Pendant les années de présidence du conservateur Mahmud Ahmadinejad (2005-2013) les relations avec l’Italie étaient refroidies mais n’étaient pas cessés. Par exemple en 2009 Frattini, ministre des affaires étrangères du gouvernement Berlusconi, avait invité l’Iran à Trieste pour discuter la sécurité du Pakistan et Afghanistan. En 2013 Emma Bonino, ministre des affaires étrangères du gouvernement Letta, a été le premier chef diplomatique d’un pays européen à rendre visite à l’Iran après beaucoup de temps. Enfin en janvier 2016 Rouhani est allé à Rome, tandis que le Président du Conseil Renzi est allé à Theran en avril 2016. Dans le domaine commercial l’Italie est le deuxième partenaire commercial de l’Iran en Europe, précédé seulement de l’Allemagne, mais elle a occupé le premier rang du 2006 à 2012. Après la conclusion de l’accord nucléaire une délégation italienne de 180 petites et moyennes entreprises et 12 banques s’est rendue en Iran.

Développements récents

En ce moment les Autorités iraniennes visent à adopter des mesures de stabilisation de l’économie comme l’ouverture de Free Zones et Zones économiques spéciales. Les échanges commerciaux ont enregistré une croissance à partir du 2002 et ils ont atteint le niveau record en 2011 (7,97 millions d’euros). L’Italie est parmi les premiers exportateurs vers l’Iran. En 2016 la valeur des exportations était 1,5 milliards d’euros, marquant une croissance du +29% par rapport à 2015. Aussi les importations ont enregistré une croissance du +123,7% pour une valeur totale d’un milliard. L’Italie exporte en Iran surtout machines, tandis que elle importe pétrole brut et produits sidérurgiques. La Banque italienne, SACE et d’autres établissements se sont engagés en faveur des exportations en Iran à travers des dépenses de 4 milliards d’euros en crédit et 4 milliards en garanties aux ces lignes de crédit, plus 800 millions pour la reprise des PME qui opèrent dans le pays. Par conséquent malgré les dernières difficultés à cause de sanctions commerciales et financières, l’Iran reste toujours une bonne opportunité d’investissement.

Sources:

www.infomercatiesteri.it
www.ilpost.it

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LE PRODIGE DES ÉNERGIES RENOUVELABES AU KENYA

ÉNERGIES RENOUVELABES AU KENYA

Energie Rinnovabili in Kenya
LE PRODIGE DES ÉNERGIES RENOUVELABES AU KENYA

Écrit par Elisa Mariani
Traduit par Lorenzo Giusepponi
Août 2016

Jusqu’à il y a quelques années, la production d’énergie électrique au Kenya était faible et la disponibilité d’énergie pour la population était seulement de 30%. En outre, selon les estimations les plus récentes, le Kenya occuperait la 22e place dans la production d’énergie électrique au niveau mondial et la 46e dans celle d’énergie photovoltaïque. Pour faire face à cette situation, le gouvernement kényan s’engage dans le développement de projets en matière d’énergie renouvelable visant à étendre la disponibilité d’énergie à la plus-part de la population du pays.

C’est pour cette raison que le gouvernement est en train d’encourager, en collaboration avec des entrepreneurs, le développement des énergies renouvelables au Kenya sur trois fronts.

En premier lieu, celui du photovoltaïque, pour lequel on prévoit un investissement d’un milliard d’euros financé par le gouvernement, mais aussi avec la contribution des particuliers, qui doublera les financements nécessaires à la réalisation de 9 centrales photovoltaïques. Le but de cette stratégie, soutenue aussi par Cliff Ouiti, l’un des majeurs promoteurs de KEREA (Kenya Renewable Energy Association), est de faire en sorte que 50% de l’énergie totale soit produite par le photovoltaïque et, par conséquent, réduire le coût de production d’énergie. Selon les estimations, cela mènera à une baisse des prix de 80%.

Le deuxième plan d’intervention concernant les énergies renouvelables est celui de l’énergie éolienne, c’est-à-dire un projet appelé Lake Turkana Wind Power Project, qui vise à la création de la ferme à vent la plus vaste du continent africain qui se trouve dans le département de Loyangalani (comté de Marsabit), près du lac Turkana. Cela sera possible grâce à l’installation de 365 aérogénérateurs sur un terrain qui s’étend sur 162 km.

En plus d’apporter des nouveautés dans le domaine de l’énergie, ce projet s’inscrit dans le cadre de revitalisation de cette zone, qui se caractérise par l’analphabétisme, la sécheresse, l’insuffisance des infrastructures par rapport au reste du pays, ainsi que par la pauvreté. Il suffit de penser que, dans ce département, la plus-part de la population vit, en moyenne, avec 15 euros par mois dans les zones périphériques et 30 euros dans les zones urbaines.

En outre, cette zone est particulièrement adaptée pour la construction d’installations éoliennes grâce à son excellente aération. Comme la Kenya Electricity Transmission Company (KETRACO) l’a confirmé, le parc éolien sera achevé dans le mois d’octobre 2016. Le fer de lance du projet est son approbation et son soutien économique de la part de Google, qui vise à obtenir 12,5% des actions une fois que les installations seront terminées et opérationnelles.

Le dernier élément de ce plan de révolution énergétique consiste dans l’exploitation de l’énergie géothermique, un secteur qui a eu une forte croissance au Kenya et qui, vu les derniers événements, joue un rôle très important dans la production d’énergie de ce pays. Le succès de cette source d’énergie est dû à la présence de geysers, soufflards et sources chaudes dans la Vallée du Grand Rift.

Le gouvernement kényan recherche des investisseurs privés et des collaborateurs partout dans le monde prêts à coopérer afin d’accroître l’emploi des énergies renouvelables et de l’énergie géothermique en particulier. Cet appel a été accueilli favorablement par le Royaume-Uni, qui peut se vanter d’avoir 20 entreprises intéressées à investir dans les énergies renouvelables. C’est dans ce but que les gouvernements britannique et kényan ont signé un accord visant au développement du renouvelable.

Enfin, en 2008 a été lancé le projet Kenya Vision 2030 qui, entre autres initiatives, inclut aussi la production de 5000 MW d’énergie à faible émission de carbone grâce à l’exploitation de l’énergie géothermique.

D’après les estimations du PNUE (Programme des Nations Unies pour l’environnement), grâce aux politiques en matière d’énergie renouvelable adoptées par le gouvernement du Kenya, qui comprennent aussi l’introduction d’un tarif de rachat pour encourager la fourniture du renouvelable, la production d’énergie augmentera de 1300 MW. Cela mènera ce secteur à couvrir 60% de la demande d’énergie du Kenya dans les 15 prochaines années.

Sources :

- italafricacentrale.com
- aliceforchildren.it
- greenbiz.it
- rinnovabili.it
- missionconsolataonlus.it
- vision 2030.go.ke
- ltwp.co.ke

Fiche pays Maroc

Fiche pays Maroc

Marocco Scheda Paese - Country Profile

MAROC – INFORMATIONS GÉNÉRALES :

Code Pays : (204), MA
Capital : Rabat
Forme de gouvernement : Monarchie constitutionnelle démocratique, parlementaire et sociale.
Surface : 710.850 km2
Population : 33 millions
Fuseau horaire : GMT (GMT+1 en été)
Devise
: diraham, MAD
Langues : arabe et amazigh (officielles), française, espagnol et anglaise.
PIB : 835 milliards MAD (2012) environ 75 milliards EUR
PIB / habitant : 25.681 MAD/habitant (2012) environ 2.300 EUR
Croissance moyenne : 4,9% (dans les cinq dernières années)
Ventilation du PIB (2011) : Secteur primaire 12,7% ; Secteur secondaire 28,1% ; Secteur tertiaire 59,2% ; Taux d’inflation 1,3% (2012)

POUR QUOI LE MAROC ?

Ces 10 dernières années, le Maroc s’est modernisé pour devenir une plateforme très intéressant pour les investisseurs :
-Bases solides macro-économique
-Plans de développement du Gouvernement soutenus pour encourager l’Industrie, l’Agriculture, les Services et pour promouvoir le Secteur Privé
- Infrastructures comme axe de développement
- Un pays stable et sûr
- Position idéale pour servir l’Europe, l’Afrique et les Amériques
- Coût de la main d’œuvre compétitif
- Ensemble unique d’Accord de libre échange
- Environnement favorable pour le Business
- Implication direct des Institutions Gouvernementales
- Mesures d’incitations intéressantes pour les investisseurs
- Zones Free Zone
- Système Bancaire solide

Le Maroc unit de façon unique 4 facteurs décisifs d’attractivité stratégique et à long terme pour les investisseurs
• Position idéale pour servir l’Europe, l’Afrique et les Amériques
• Coût de la main d’œuvre compétitif
• Ensemble unique d’Accord de libre échange avec l’accès à environ 1 milliard de consommateurs (Europe, Afrique, Amérique du Nord)
• Environnement favorable pour le Business

Le Gouvernement du Maroc a érigé en priorité absolue la croissance des investissements étrangers pour servir le marché local et/ou comme une plateforme pour servir l’Europa, l’Afrique et l’Amérique du Nord

• Implication direct des Institutions Gouvernementales (Ministères, Régions) pour attirer et supporter les Investisseurs étrangers
• Une série de mesures d’encouragement pour les investisseurs, y compris cofinancement pour projets de grandes dimensions ( CAPEX, zones, formation…)
• Zones Free Zone où sont prévues des mesures d’avantages administratives, fiscaux et sociaux
• Système Bancaire solide, avec les acteurs locaux en croissance au niveau international grâce à une forte présence en Afrique.

Zone Free Trade en MAROC
accordi libero scambio marocco

Infrastructures au niveau international en Maroc

Depuis presque dix ans, le Maroc a lancé des programmes qui visent à augmenter propres infrastructures au niveau international.
Le port de Tanger Med, avec une capacité de 3 millions de conteneur, a été inauguré en 2007. Les réseaux routier et autoroutier font aussi l’objet de modernisation et extension ainsi que les réseaux ferroviaire et aéroportuaire.
Du point de vue industrielle et logistique, les plateformes intégrées et les zones franches ont augmentées aussi.
Il est prévue la création d’une zone franche à Casablanca qui pourrait relancer l’économie marocaine, en facilitant la logistique et les échanges internationaux par rapport à Tanger.

COMMENT OUVRIR UNE SARL EN MAROC

Ouvrir une société en MAROC est très simple, grâce à la simplicité du droit commercial et social. Toutes les pratiques sont centralisées auprès les CENTRES RÉGIONAUX D’INVESTISSEMENT ; la forme social la plus diffusée en MAROC et la société à responsabilité limitée SARL avec la société anonyme SA.
La société à responsabilité limitée SARL peut être avec l’associé unique (SARL AU) ou avec la société à responsabilité limitée avec plusieurs d’associés SARL.
Les autres entreprises (SOCIÉTÉ EN COMMANDITE PAR ACTIONS, SOCIÉTÉ PAR ACTION SIMPLIFIÉE) sont rares.
Dans le cas d’investissements ou de projets importants, il est possible de créer des coentreprise ou G.I.E, Groupes d’Intérêts Économique.
Cet type de société dépend du type d’activité et d’investissement, et de canaux de financements.
Il n’existe plus un capital minimal à payer pour les SARL et les SARL AU, donc l’investissement pour la constitution est minime. En effet, l’article 46, modifié par la loi 24-10, dit que le capital de la société à responsabilité limitée et en toute liberté fixé par les associés en phase de rédaction du statut le capital social est divisé en partenaires sociaux à valeur nominale égale. Les statuts sociaux définissent la division des partenaires sociaux.

Certificat Négatif :

Apres avoir choisi le secteur et la forme légal pour la société, il est nécessaire de trouver un nom et la première chose à faire est d’obtenir le certificat négatif, soit la garantie qu’il n’existe pas une société avec le même nom. La garantie est obtenue dans un centre régional pour l’investissement, lié avec l’Office Marocain de la Propriété Industrielle et Commerciale.

Le Statut

En ce qui concerne le statut, il est recommandé d’élargir le plus possible l’objet social de votre investissement.

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Projet de microcrédit et le développement humain au Maroc– (INDH)

Micro credito e sviluppo umano in marocco

Projet de microcrédit et le développement humain au Maroc– (INDH)

L’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH) « n’est ni un projet ponctuel, ni un programme conjoncturel de circonstance, c’est un chantier de règne », discours de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, du 18 mai 2005

L’INDH s’inscrit ainsi dans une vision d’ensemble axée autour de trois volets :

• Processus politique de consolidation de l’Etat moderne : démocratie, Etat de droit, promotion des droits de la femme et de l’enfant ;
• Réformes et projets structurants générateurs de croissance ;
• Développement humain dans ses dimensions économique, sociale et culturelle, fondé sur les principes de bonne gouvernance à travers l’information, le suivi et l’obligation de rendre compte.

Elle est fondée sur une vision globale et intégrée du développement social et humain ayant pour objectif de lutter contre les déficits sociaux qui continuent de sévir dans la société et de jeter les bases d’un développement harmonieux des villes et des campagnes.

Elle se propose en outre de renforcer l’action de l’Etat et des collectivités locales sans se substituer aux programmes sectoriels ou aux Plans de Développement Economique et Social des collectivités locales. A cet effet, elle offre une capacité de financement additionnelle pour soutenir les actions permettant de hisser de façon rapide et durable les indices de développement humain à des niveaux appréciables.

Sa mise en oeuvre place la lutte contre la pauvreté, l’exclusion et la précarité au centre des priorités de la politique économique et sociale du pays, et procède d’une démarche déconcentrée basée sur le ciblage des zones géographiques et des catégories les plus démunies ainsi que sur les principes de participation effective des populations bénéficiaires, de planification stratégique, de partenariat avec les acteurs locaux pour assurer une meilleure appropriation et viabilité des projets et des interventions et leur convergence avec les programmes sectoriels en cours.

Pour la période 2006-2010 l’INDH se décline selon les quatre programmes ci-après

Le programme transversal:

Le programme transversal vise d’une part, le soutien des projets à fort impact sur le développement humain à travers l’ensemble des préfectures, prefectures d’arrondissement et provinces du Royaume, particulièrement dans les communes rurales, les quartiers urbains défavorisés et non ciblés, selon une procédure d’appel à projets pilotée au niveau provincial ou préfectoral et d’autre part, le soutien à la mise en oeuvre de l’INDH au niveau territorial par des actions de formation / renforcement des capacités, d’assistance technique, de communication, de suivi-évaluation, d’appui aux Divisions d’Action Sociale (DAS) et aux Equipes d’Animation Communales et de Quartiers (EAC/Q) et de soutien aux associations de micro-crédit.

Le programme de lutte contre la précarité

Piloté au niveau régional, le programme de lutte contre la précarité cible les individus marginalisés et extrêmement vulnérables en vue de :

• Favoriser autant que possible la réinsertion familiale des personnes concernées,
• Améliorer la qualité des prestations offertes actuellement par les associations et institutions publiques pour atteindre des standards de qualité qui garantissent le respect de la dignité humaine,
• Créer des capacités supplémentaires d’accueil là où cela s’avère nécessaire.

Le programme de lutte contre l’exclusion sociale en milieu urbain

Ce programme, qui cible 264 quartiers parmi les plus défavorisés dans les grandes villes, a pour objectif de réduire l’exclusion sociale et d’atténuer la pauvreté des populations défavorisées par l’amélioration des conditions de vie et le renforcement de l’insertion. Les actions prévues par l’INDH à cet effet sont regroupées sous quatre volets :

• Soutien à l’accès aux services de proximité et aux équipements urbains de base (éducation, santé, route, eau et assainissement, etc.),
• Dynamisation du tissu économique local par des activités génératrices de revenus,
• Soutien à l’action et à l’animation sociale, culturelle et sportive,
• Renforcement de la gouvernance et des capacités locales.

Le programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural

Le programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural concerne 403 communes rurales choisies parmi celles ayant un taux de pauvreté supérieur ou proche de 30%, conformément à la carte de pauvreté de 2004 publiée par le Haut Commissariat au Plan.

A l’instar du programme en milieu urbain, ce programme a pour objectif d’améliorer l’indice de développement humain dans les communes concernées à travers notamment :

• L’appui à l’accès aux infrastructures de base, aux équipements sociaux de base et aux services pour les personnes en situation de précarité (société civile);
• La dynamisation du tissu économique local par des activités génératrices de revenus et d’emploi,
• Le soutien à l’action et l’animation sociales, culturelles et sportives,
• Le renforcement de la gouvernance et des capacités locales.

En complément aux programmes susvisés, il est prévu également l’engagement de dépenses pour le soutien à la mise en oeuvre de l’INDH.
Le cadre institutionnel et réglementaire régissant l’INDH, initiative novatrice et ambitieuse, est conçu pour assurer une mise en oeuvre selon des modalités qui garantissent transparence, souplesse et célérité, accordant un rôle pivot aux comités régionaux, préfectoraux, provinciaux et locaux, et privilégiant une gestion par contractualisation axée sur les résultats.

A cet effet, au niveau de la gestion fiduciaire, les recettes et les dépenses afférentes à l’INDH seront retracées dans le cadre d’un compte d’affectation spéciale (CAS) intitulé «Fonds de soutien à l’Initiative Nationale pour le Développement Humain» créé par décret, et dont l’ordonnateur est le PremierMinistre. De même, des mécanismes garantissant la régularité, la transparence et la célérité de l’engagement et de l’exécution des dépenses ont été également prévus. Cependant, l’assouplissement significatif des procédures d’exécution du programme INDH, s’accompagne de dispositions rigoureuses de suiviévaluation et de contrôle a posteriori.

Un accord de prêt a été signé le 15 décembre 2006 entre le Gouvernement du Royaume du Maroc et la Banque Mondiale. Il porte sur une contribution au financement de l’INDH pour un montant de 78,9 millions d’Euros, équivalent à 100 millions $ EU. Cet accord est entré en vigueur le 8 février 2007. Pour sa part, l’Union Européenne a fait un don au Maroc de 60 millions d’Euros, dans le cadre du Programme Indicatif National 2007-2010 a été refinancé jusqu’en 2020.

Acteurs intéressés par le programme (INDH)

De nombreux acteurs peuvent intervenir dans le développement du programme (INDH):

Associations et syndicats, entreprises extérieures locales élues, les autorités locales, les universités, le secteur privé, partenaires techniques et financiers.
De tous les acteurs mentionnés, les associations et les coopératives occupent une place centrale car le financement de projets INDH doit passer par eux.
cadre procédural pour

L’organisation dell’INDH est basé sur un ensemble de textes (circulaires, notes ministérielles du ministre de l’Intérieur, ordonnances, décrets) ainsi que de 6 manuels de procédures dédiée à:

• Procédures d’activités génératrices de revenus (AGR);
• les procédures du programme de lutte contre la pauvreté dans le secteur rural;
• les procédures du programme de lutte contre l’exclusion sociale dans les zones urbaines;
• les procédures du programme de lutte contre l’insécurité
• les procédures de «Appel à projets» du programme transversal, procédures fiduciaires.

Les méthodes d’évaluation

L’absence de ce qui suit tend à pénaliser l’évaluation ex-ante et le design ont été expressément intégrée par la Banque mondiale:

• Le manque d’information sur le suivi des projets, l’exploitation des infrastructures;
• Le manque d’information sur l’impact des projets;
• Absence de mécanismes qui permettent aux bénéficiaires de donner leur avis sur le projet, leur utilisation et leur satisfaction;
• les dispositions spécifiques relatives à la composante de la vulnérabilité ne sont pas présents;
• le système de publicité, partiellement opérationnel basé sur le Web;
• l’absence de la poursuite du développement des projets après leur achèvement.

Organismes d’évaluation externe

Organisme indépendant créé par le chef du gouvernement et créé en 2008, l’Observatoire national du développement humain (ONDH), a pour mission d’analyser le permanent et évaluer l’impact des programmes de développement humain mis en place et de proposer des mesures et des actions qui contribuent au développement et au placement dans le travail d’une stratégie nationale pour le développement humain, en particulier dans le cadre de l’initiative de la nationale de Développement Humain; le conseil soumet chaque année à l’appréciation de Sa Majesté le Roi un rapport sur le développement humain.

En outre, l’Inspection générale des Finances, IGF et l’Inspection générale de l’administration territoriale (IGAT) ont été nommés par le gouvernement à poursuivre conjointement l’audit externe.

Les processus participatifs et inclusifs

La participation est un axe central de la philosophie de dell’INDH, son appréciation est cependant très difficile en l’absence d’évaluation globale disponible, mais aussi en raison des nombreux aspects qui englobe: l’information, la formation, la consultation, en tenant compte des vues, de retour résultats, évaluation de la participation, l’égalité, la communication, la médiation, la gestion de la communication de proximité avec les gens, les présentateurs de projets et à tous les acteurs locaux généraux, est un élément essentiel du processus participatif a commencé.

Pour répondre à cette exigence, les programmes de communication ont été affectés à la DAS, qui ont élaboré des plans de communication locale. En plus de la communication d’entreprise, de nombreuses actions de communication de proximité ont été mis en place, comme les caravanes, les panneaux d’affichage, tracts, réunions nouvelles, sites web, émissions de radio et de télévision.